DEPUIS FÉVRIER 2008 « Résurrection ou Ressuscitation ? » par Ahmed DEEDAT, Spécialiste des Religions - L’ISLAM POUR L’HUMANITE JUSQU'A LA FIN DU MONDE / DEPUIS FEVRIER 2008
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:55

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

« Résurrection ou Ressuscitation ? »

par Ahmed DEEDAT, Spécialiste des Religions

 

Ouvrage de Notre Frère Ahmed Deedat Que Allah lui fasse Miséricorde

Commentaire et Correction Ribaat

Rabia 1er 1432H/ Février 2011

3 Résurrection ou ressuscitation

http://www.ahmed-deedat.co.za

http://islam.verite.free.fr/ahmed%20deedat/

Tout les Livres et Débats sur le territoire français de Ahmed Deedat traitant avec les Juifs et Chrétiens, et l’Islam on été Interdite par l’état du Taghout Français Maçonnique car les gouverneurs mécréants Athée et Luciférien de France sont effrayaient à l’idée qu’un jour le peuple français manipulé par la laïcité maçonnique puissent ce réveiller un jour des ténèbres à la lumière !

 

Citation Ahmed Deedat :

Les traductions des citations coraniques ont été tirées de l'Essai d'interprétation du Coran inimitable. Traduction par Denise Masson, revue par Dr Sobhi al-Saleh, Gallimard, Bibliothèque de la Pléïade, 1967.
Les traductions des citations bibliques ont été tirées de "La Sainte Bible", traduite d'après les textes originaux hébreu et grec. Nouvelle version Segond Révisée. Société biblique Française, Paris, 1978.

La résurrection, était-ce une plaisanterie ? Par le biais du titre "Résurrection vraiment ?" Garner Ted Armstrong le Vice-Président et co-éditeur de "The Plain Truth" de Juillet 1977, pose la question.
La résurrection de Jésus-Christ de Nazareth est soit l'acte suprême de toute l'histoire, soit une invention flagrante et délibérée imposée aux adeptes du christianisme. Le personnage principal de la croyance chrétienne est-il réellement revenu des morts ?


RESURRECTION VRAIMENT ?


Au cours de la leçon n° 2 : "Qui bougea la pierre ?" J'avais promis d'aborder le problème qui se pose aux croyants qui lisent l'anglais et qui sont, malgré tout, tellement conditionnés qu'ils comprennent exactement le contraire de ce qu'ils lisent. L'histoire qui suit, tirée de la réalité, n'illustre pas seulement ce problème mais élucidera la question suivante : "Résurrection, vraiment ?"

Avant de partir pour le Transvaal, pour un voyage de conférences, je téléphonai à mon ami Hafiz Yusuf Dadoo de Standerton. Je lui faisais part de ma prochaine visite et lui demandai s'il souhaitait quelque chose de Durban. Il me fit savoir qu’ayant repris des études d'hébreu, il souhaitait que je lui trouve une Bible bilingue hébreu/anglais.

Je me rendis à la "Bible House" à Durban où je trouvai aisément la Bible qui convenait à mon ami : « 1’Authorised Version » (la Version Autorisée), également connue sous le nom de "King James Version". Alors que je cherchais la meilleure édition et la moins chère, je remarquai que la jeune femme, derrière le comptoir, venait de décrocher le téléphone et s'apprêtait à engager la conversation avec quelqu'un.

D'où j'étais je ne pouvais entendre la conversation qui, d'ailleurs ne m'intéressait pas. Après quelques mots échangés avec son interlocuteur, la jeune femme s'adressa à moi : "Excusez-moi, Monsieur, êtes-vous M. Deedat ?" Je répondis affirmativement.
Elle ajouta alors : "Le responsable de la "Bible Society" (Association biblique) souhaiterait s'entretenir avec vous." Ce à quoi je répondis : "Avec plaisir". Elle dit encore quelques mots puis raccrocha le téléphone. Souriant, je lui dis : "Je pensais que vous appeliez la police." (Sans doute à cause de toutes les Bibles que je manipulais). Elle éclata de rire et me fit savoir que "le Révérend Roberts, le responsable, souhaitait me parler".

GAGNER UNE CONVERSION


Ce fut le Révérend Roberts qui me contacta et après s'être présenté, il me fit signe de lui donner la Bible que je tenais. J'obtempérai. Il l'ouvrit et commença à lire :

"Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17:3).

(Par la suite, je vérifiai les références de ses citations évangéliques).

Je l'écoutai lire ces Ecritures saintes, puis lui répondis : "J'accepte !" (J'acceptais en effet le message qu'il tentait de me communiquer). Mais je ne lui fis pas savoir que ce message qu’il essayait de me transmettre était identique à celui du Saint Coran délivrant à l'humanité depuis quatorze cents années, c'est-à-dire que chacun doit croire en "Un Dieu unique et tout puissant et Jésus-Christ n'est que le messager de Dieu". Les paroles du Saint Coran sont les suivantes :

"….Oui, le Messie, Jésus, fils de Marie, est le Prophète de Dieu, Sa Parole qu'il a jetée en Marie un esprit émanant de lui Croyez donc en Dieu et en ses prophètes..." (Saint Coran 4:171)

(Note Très Importante de Ribaat : Dans le Coran Original (En Arabe) il est écrit clairement « LAH » qui veut dire Dieu. Et « ALLAH » qui ne se traduit pas et reste ALLAH qui est SON NOM PROPRE PAR EXCELLENCE. Donc ATTENTION à certains traducteurs du Coran qui ont la fâcheuse tendance erroné et trompeur de traduire dans tout le Coran « dieu » si bien qu’ont ne retrouve nul par « ALLAH » notamment dans les versets de cette Ouvrages. Apparemment la traduction par Denise Masson, revue par Dr Sobhi al-Saleh, Gallimard, Bibliothèque de la Pléïade, 1967 semble faire la même erreur que celle de A. Yusuf Ah ou celui qui la faite de l’anglais au français ?! Heureusement qu’une des ses traductions respecte la transcription Fidèle du NOM PROPRE ALLAH en plus d’être surement la plus répandu, c’est celle du Docteur Mouhammed Hamidallah et révisée puis imprimée par le complexe du roi fahd en l’an 1421 de l’Hégire sois entre 2000 et 2001: Docteur Mouhammed Ahmad LO, Cheikh Ahmad Mouhammed al-Amine al-CHINQUITI et Cheikh Fodé Soriba CAMARA. Qui fut ma première lecture du Coran en français (dans son sens) très accrocheur, je n’ai pas trouvé plus accrocheur que celui-ci, que je vous conseil vivement ! Voici la traduction du verset en parti plus haut Saint Coran 4:171 :

« …Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager d'Allah, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers…. »

 

AIMEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES

Le Révérend Roberts a dû se sentir exalté lorsqu’il m'entendit accepter sa première citation. Il ouvrit rapidement la Bible à une autre page et lut ces paroles attribuées à Jésus (P)* :

"Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres." (Jean 13:34-35)

(P)* Abréviation de la formule de révérence : « Que la Paix soit sur lui ».

Lorsqu'il eut fini de lire ses versets, je dis : "Très bien !" Il prit ma remarque pour un encouragement. J'étais sincère, je ne simulais pas. Le Révérend trouva encore une autre citation qui devait confirmer la conversion. Il commença :

"Ne jugez pas, afin de ne pas être jugés. C'est du jugement dont vous jugez qu'on vous jugera, de la mesure dont vous mesurez qu'on vous mesurera." (Matthieu 7:1-2)

A cette citation, je répondais encore : "Je suis d'accord !" Ne croyez pas que je sois d'accord avec tout ce que lit le Révérend, dans le seul dessein d'obtenir quelque remise sur mes achats auprès de la Bible Society. Ces citations, jusqu'à présent, étaient porteuses du même message et des mêmes idées qu'Allah, subha na lahu wa ta'aala, ordonnait aux musulmans de prêcher et de pratiquer. Ce ne serait pas honnête que de trouver des exceptions à tout ce qui était commun aux deux : musulmans et chrétiens. En effet, ce serait être hypocrite que d'admettre qu'un message tiré de mon livre (le Saint Coran) était très bon et que le même message extrait de son livre (la Sainte Bible) serait très mauvais. Ce serait un message impardonnable.

L'OBJECTIF

Quel était donc le but poursuivi par le Révérend alors qu'il me lisait les Ecritures ?
En réalité, je bénéficiais bien d'une remise spéciale sur tous mes achats effectués auprès de la Bible Society. D'ailleurs, j'étais sans doute le seul non chrétien à profiter de cet avantage, mais ce n'était que le résultat d'une transaction d'affaires. En tant que chef de la Bible Society, le Révérend devait être informé de ce privilège. J'étais musulman et mon physique ne pouvait prêter à confusion; je portais, en effet, barbe et chapeau, signes extérieurs de ma Foi, et reconnaissables aisément en tant que tel en cette partie du monde, et ceci malgré tous les achats de la Bible en anglais, zoulou, afrikaan, urdou, arabe, etc... Je n'étais toujours pas "converti". Peut-être suffisait-il d'un petit coup de pouce, et le responsable devait le savoir, ce qui explique sa lecture des citations précédentes. Comment se faisait-il que je n'avais pas encore embrassé la religion chrétienne ? Sans doute, pensait-il que je n'avais pas encore lu ces beaux passages de la Bible.

UN PROBLEME

Le Révérend jouait le rôle du professeur qui désirait enseigner, communiquer un nouveau savoir à son élève.

Depuis que mon prophète (Mohammed paix et bénédiction d’Allah sur lui) m'avait ordonné, "du berceau jusqu'à la tombe, à rechercher 1a connaissance" et "à rechercher la connaissance même s'i1 fallait aller jusqu'en Chine ", j'avais acquis le désir d'apprendre: Je dis alors : "Je suis d'accord avec tout ce que vous m'avez lu, mais j'ai un problème avec votre Bible". "Quel problème ?" demanda-t-il. Ce à quoi je rétorquai : "S'il vous plaît, ouvrez l'Evangile de Saint Luc, au chapitre 3, verset 23". Il fit ce que je demandai. Je lui demandai alors de lire. Il lut :

"Jésus avait environ trente ans lorsqu'il commença (son ministère). Il était (comme on le pensait) fils de Joseph, fils d'Eli."  (Luc 3:23)


J'attirai l'attention du Révérend sur les mots "comme on le pensait". Je lui demandai alors : "Voyez-vous ces mots "comme on le pensait" qui sont entre parenthèses ?" Il répondit affirmativement. Je lui demandai pourquoi des parenthèses à cet endroit ? Il me répondit : "Je l'ignore, mais je peux en avoir l'explication par les théologiens." J'admirai son humilité. Bien que tous les responsables des Bible Houses en Afrique du Sud soient des révérends à la retraite, il était possible que cet aspect précis des connaissances de la Bible ne soit pas de leur domaine.

Alors je lui répondis : "Si vous ne savez pas, alors permettez-moi de vous dire ce que font ces parenthèses dans ce verset. Il est inutile de faire appel à un théologue."
Ainsi, j'expliquai que dans les "plus anciens manuscrits de Luc, les mots "comme on le pensait" ne figuraient pas. Vos traducteurs sentirent alors que sans cette adjonction, les "petits agneaux" encore mal façonnés à la foi, pourraient faire un faux pas et tomber dans l'erreur, celle de croire que Joseph le Charpentier était le vrai père biologique de Jésus. Ainsi, ils ajoutèrent, par prudence, leurs commentaires qu'ils placèrent entre parenthèses, afin d'éviter tout malentendu. J'ajoutai alors : "Je n'essaie pas de trouver l'erreur dans votre système d'adjonction de mots entre parenthèses, pour venir en aide au lecteur. Mais ce qui m'étonne c'est que dans toutes les traductions de la Bible, en langues africaines ou occidentales, les mots "comme on le pensait" sont maintenus mais sans parenthèses.
Se peut-il que, mis à part les Anglais, les autres nations de la terre ne puissent saisir le sens et le but de ces parenthèses ?

Que se passe-t-il avec les Afrikaners ? Pourquoi avez-vous fait disparaître les parenthèses de la Bible Afrikaan ? Le responsable rétorqua vivement : "Je ne l'ai pas fait". Je lui répondis : "Je le sais bien que vous ne l'avez pas personnellement fait. Mais pourquoi la Bible Society, que vous représentez, et vos théologiens jouent-ils avec la "Parole de Dieu" ? Si Dieu Tout Puissant n'a pas jugé utile de protéger Luc de l'erreur, quel droit avez-vous d'ajouter ou de faire disparaître des mots dans le "Livre de Dieu" ? Quel droit avez-vous de créer des Paroles de Dieu ?

DES ADJONCTIONS

Le fait que le traducteur place des mots entre parenthèses peut assez facilement être imputé à Saint Luc. En effet, si l'on ôte les parenthèses, et que l'on admet que Luc était inspiré par Dieu pour écrire ce qu'il écrivit, alors les adjonctions deviennent de ce fait Parole de Dieu. Ce qui n'est pas tout à fait le cas. (Cette question sera développée dans le futur livre : "La Bible est-elle la Parole de Dieu ?") Je concluais par ces mots : Vos théologiens d'aujourd'hui ont réussi où les alchimistes d'autrefois ont échoué, à savoir transformer un quelconque métal en or scintillant.

LA LANGUE ANGLAISE

Le Révérend tint alors des propos qui n'avaient aucun rapport avec la discussion et le sujet de notre échange verbal prit une autre direction. Il fit quelques remarques qui me firent rétorquer: "Voyez-vous Monsieur, vous autres Anglais, vous ne connaissez pas votre propre langue." (Je m’excuse auprès de mes lecteurs de langue maternelle anglaise). Il rétorqua vivement : "Vous insinuez que vous connaissez mieux ma langue que moi ?" Je lui répondis alors : "Voyez-vous, Monsieur, vous lisez vos Saintes Ecritures dans votre langue maternelle, comme tout chrétien de l'un des mille groupes linguistiques. Et pourtant, chacun de ces groupes linguistiques chrétiens interprètent ce qu'il lit de façon diverse." "Vous parlez de quoi ?' me dit-il.

UN FANTOME

Je poursuivis : "Vous souvenez-vous lorsque Jésus (P) revint à la salle du repas après avoir été crucifié, "et leur dit (aux disciples) : Que la Paix soit avec vous" (Luc 24:36) et que ses disciples prirent peur en le reconnaissant ?" Il me dit se souvenir de cet incident. Alors je lui demandai : "Pourquoi, devaient-ils avoir peur ? Quiconque reconnaît un ami perdu ou un être cher devrait se réjouir et l'étreindre, et embrasser ses mains et ses pieds. "Pourquoi étaient-ils si terrifiés ?" Le Révérend répondit : "Ils (les disciples) pensaient voir un fantôme". Je lui demandai si Jésus (P) ressemblait à un fantôme ? Il répondit par la négative. "Alors pourquoi pensaient-ils qu'ils voyaient un fantôme, alors qu'il ne ressemblait pas à un fantôme ?" Le Révérend fut embarrassé par ma question. Je lui proposai : "S'il vous plaît, permettez-moi de vous expliquer."

LES DISCIPLES NE SONT PAS DES TEMOINS VISUELS


"Voyez-vous, Monsieur, les disciples de Jésus (P) n'étaient pas des témoins visuels ou même oculaires des évènements qui se déroulèrent au cours des trois jours précédents. Souvenez-vous de ce que Saint Marc dit, alors que Jésus (P) connait le moment le plus critique de sa vie: "Tous l'abandonnèrent et prirent la fuite:' (Marc 14:50)

Tout ce que les disciples savaient sur leur maître ne leur était parvenu que par ouï-dire. Ils avaient entendu dire que leur maître avait été accroché à la croix, qu'il avait rendu l'âme, qu'il était mort et enterré depuis trois jours. Quiconque serait mis en présence d'une personne qui serait passée par toutes ces étapes, conclurait avoir en face d'elle un fantôme. Aussi, il n'est guère étonnant que ces dix hommes, braves, aient été terrifiés."


"Afin de leur faire reprendre leurs esprits, Jésus (P) leur parla. Il leur dit : "Voyez mes mains et mes pieds, c'est bien moi." Plus familièrement, il aurait dit : Qu'est-ce qui ne va pas, ne voyez vous pas que c'est moi, que je suis le même (celui qui a marché et parlé avec vous, qui a rompu le pain avec vous) fait de chair et de sang.
Pourquoi donc doutez-vous ? "Touchez-moi et voyez; un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez j'en ai." (Luc 24:39). En d'autres termes, il leur dit : "Si je suis fait de chair et d'os, alors c'est ce que je ne suis pas un fantôme, pas un revenant, pas un esprit !" Je m'adressai alors au Révérend : "Est-ce exact ?" Il répondit : "Oui !" Je poursuivis donc. Ainsi, Jésus (P) leur dit, comme le précise le verset, que ce que les disciples devraient "toucher et voir" n'était pas un corps traduit, ni métamorphosé, ni d'ailleurs ressuscité, car un corps ressuscité est un corps spiritualisé. Il leur expliqua donc le plus clairement possible qu'il n'est pas ce qu'ils pensent. Ils le croyaient "esprit", "ressuscité", revenu du royaume des morts. Il n'en était rien !

SPIRITUALISATION

"Mais comment pouvez-vous être aussi sûr que le corps ressuscité ne puisse se matérialiser comme Jésus (P) put le faire ?" murmura le Révérend. Je lui répondis : "Parce que Jésus (P), lui même, a dit que les corps ressuscités se spiritualisaient." "Quand a-t-il dit cela ?" s'enquit le Révérend, ce à quoi je rétorquai : "Souvenez-vous de l'incident rapporté dans l'Evangile de Saint Luc au chapitre 20, lorsque les savants juifs - "les principaux sacrificateurs et les scribes avec les anciens" - vinrent à lui afin de le questionner. Parmi leurs questions, il y en avait une concernant une femme juive qui eut successivement sept maris, conformément à la coutume juive. Tous décédèrent ainsi que la femme." Le Révérend confirma se souvenir de cet incident. Je poursuivis : "Le piège, que l'on voulait tendre à Jésus (P) alors, concernait la désignation du mari, parmi les sept, qui aurait la femme dans l'autre monde, après la résurrection. Car, en fait, les sept frères l'avaient possédée". Le problème ne se posait pas tant lorsqu'il s'agissait d'assurer la descendance; ils l'avaient eu alors chacun à leur tour, se succédant auprès d'elle au fur et à mesure des décès des frères. Mais, dès lors qu'à la résurrection, tous reviendraient à la vie, alors il y aurait une lutte au Paradis afin de l'obtenir, surtout si elle avait su leur procurer du plaisir.

"Jésus (P) balaya toutes leurs fausses notions de la résurrection en précisant qu'à la résurrection "ils ne pourront pas non plus mourir" (Luc 20:36). Ce qui signifie que les personnes ressuscitées seront immortalisées. Elles ne pourront plus mourir, ni connaître la faim ou la soif, ni la fatigue. En résumé, tout ce qui peut conduire à la mort deviendra inefficace contre les corps ressuscités. Jésus (P) poursuit son explication : "parce qu'ils (les corps ressuscités) seront semblables aux anges" ce qui revient à dire qu'ils seront des anges, qu'ils seront spiritualisés et deviendront des esprits, "et ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection" (Luc 20:36)

JESUS N'EST PAS SPIRITUALISÉ

Le Révérend m'a mis au défi de répondre à sa question : "Mais comment pouvez-vous être sûr... ? et cela a interrompu mon exposé. Aussi, reprenons où nous nous étions alors arrêtés. Il n'est pas ce qu'ils pensaient qu'il était : il n'était ni esprit, ni fantôme ni revenant. Afin de les rassurer plus encore, après qu'ils aient vu et touché ses mains et ses pieds, et s'être assurés qu'il était bien matériel, qu'il avait un corps bien physique, et que leur peur était injustifiée, il dit à ses disciples : "Avez-vous quelque chose à manger ? Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé. Il le prit et le mangea devant eux." (Luc 24:41~3)

UNE COMEDIE

Qu'est-ce que Jésus (P) voulait prouver en faisant toucher ses mains et ses pieds, en mangeant et mâchant le poisson grillé ?

Etait-ce une simulation, une tromperie, une comédie ? "Non" dit Schleliermacher en 1819, une centaine d'années avant que je ne vois le jour. Albert Schweizer rappelle ses propos :

"Si Jésus s'est nourri uniquement afin de prouver qu'i1 pouvait se nourrir alors qu'il n'avait aucun besoin de se nourrir, c est là un simulacre." (A la recherche du Jésus historique", p. 64)

Alors que je m'entretenais avec le responsable de la Bible Society, je ne connaissais pas encore Schleliermacher, ni les autres théologiens chrétiens qui, il y a plus de cent ans, étaient sceptiques quant à la mort de Jésus (P), sur la croix telle qu'elle est rapportée par Albert Schweizer.

PAS DE RESURRECTION

"Qu’est-ce qui ne va pas ?" Jésus (P) vous dit, usant d'un langage sans ambigüité, qu'il n'est pas un Esprit, qu'il n'est pas spiritualisé, et pourtant tout le monde Chrétien croit qu'il est ressuscité, c'est-à-dire spiritualisé. Qui ment, vous ou lui ? Comment se fait-il que vous (chaque chrétien et tous les chrétiens) lisiez votre Sainte Bible dans votre langue maternelle et que, malgré tout, tous autant que vous êtes vous compreniez l'opposé de ce que vous lisiez ? Supposons que vous lisiez la Bible, en hébreu par exemple, et que vous reconnaissiez ne pas comprendre ce que vous lisez, alors cela serait compréhensible. De même, si vous la lisiez en grec. Mais ce qui est incompréhensible, c'est que vous la lisez chacun dans votre langue maternelle et que pourtant vous comprenez le contraire de ce qui est écrit. Avez-vous subi un lavage de cerveau ? Ou, avez-vous été "programmé", comme le diraient les Américains ?


"S'il vous plaît, dites-moi qui ment ? Serait-ce Jésus (P) ou un millier de millions de chrétiens de part le monde ? Jésus (P) dit: "Non !" au fait qu'il soit ressuscité, et vous tous dites "Oui !" Nous, musulmans, qui devons-nous croire : Jésus (P) ou ses soi-disant disciples ? Nous, musulmans, croirions plutôt le Maître. N'a-t-il pas dit : "Le disciple n'est pas plus que le maître:' (Matthieu 10:24)

C'était plus que le Révérend ne pouvait supporter d'entendre. Aussi, il s'excusa poliment : il devait aller fermer son bureau mais il espérait me revoir. Une formule de politesse comme une autre !

Si je sortis vainqueur de cette discussion, je perdis, par contre, ma remise auprès de la Bible Society. Mais que cette perte soit ma récompense. Si vous, cher lecteur, pouviez seulement vous rafraîchir les idées quant au sujet de la crucifixion, alors je considèrerais avoir déjà gagné

.
Ceux d'entre vous qui ont déjà appris les leçons 1 et 2 : "Quel était le signe de Jonas ?" et "Qui bougea la pierre ?" devraient garder en mémoire les versets de la leçon 3. Si vous ne possédez pas encore les brochures précitées, n'hésitez pas à écrire pour les demander. Nous vous ferons aussi parvenir un ouvrage plus détaillé intitulé "Le Christ fut-il crucifié ?"

"... Lui-même se présenta au milieu d'eux et dit : Que la Paix soit avec vous.

Saisis de frayeur et de crainte, ils pensaient voir un esprit.

"... il leur dit : ...

"Voyez mes mains et mes pieds, c'est bien moi. Touchez-moi et voyez, un esprit n'a ni chair, ni os, comme vous voyez que j'en ai.

"Et ... il leur montra Ses mains et Ses pieds.

"Comme dans leur joie, ils ne croyaient pas encore et qu'ils étaient dans l'étonnement, il leur dit : "Avez-vous quelque chose à manger ?

"Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé" *

"Il le prit et le mangea devant eux."

(*) La "Revised Standard Version" ne fait pas mention du "miel". Pourquoi ? Notre ouvrage "La Bible est-ce la parole de Dieu ?" en donne l'explication.

Fin de Citation de Ahmed Deedat

 

(Ribaat :Une Autre Question concernant la soi-disant résurrection de Jésus :

Si Jésus été s’ansait avoir été tué, comme l’affirme les chrétiens, pour effacés les péchés des hommes, alors pourquoi ses apôtres ont eu peur de sa rencontre ? Ils auraient dut plutôt l’accueillir avec joie, lui (Jésus) qui à effacer leurs péchés !? Vous ne trouvaient-pas cela évidents chers chrétiens attentif aux calomnies décryptées ?

Avec un Mensonge sur Jésus, chaque personne trouvera 100 questions toute aussi logique les une que les autres qui, une fois méditaient,  réveilleraient les chrétiens trompés depuis des siècles sur « la trinité », « le péché  originel », « la divination de jésus », « jésus engendré par Dieu», « les perversités sur le compte des prophètes » « la rédemption », « la résurrection », « le sacrifice humain sur la croix » jésus fils de Dieu » etc… etc… etc…

Ce Malheureux Révérend Roberts de la Bible Society semble plutôt avoir esquivé la Vérité. Cependant quand la Vérité Frappe, le Mensonge Trépasse comme l’Ange de La Mort qui frappe l’heure de votre vie sur terre et vous trépassé « l’heure de votre mort » (puis vous seraient Ressuscité et êtes Interrogé sur ce que vous faisiez sur terre au Jour du Jugement Dernier, prémunissez vous donc de ce Jour en Adorant Allah Seul sans l’associé, et en accomplissant les bonnes œuvres !) 

QUAND LAVERITE FRAPPE, LE MENSONGE TREPASSE !

En faite il c’est passait l’inverse, les apôtres eu peur !

Laissons la Vérité éclater sous vos yeux ébahies de repentance pour ceux qui veulent ce Repentir de l’associationnisme (Idolâtrie) et rencontrer Son Créateur Allah et gagner Son Paradis Eternel, ainsi l’Enfer vous sera affranchi InchaAllah :

Extrait de l’Evangile de Barnabé Véritable Apôtre de Jésus un Monothéiste Pur (222 Chapitre) :  

http://islammedia.free.fr/livres/35_evangile_de_Barnabe.pdf

http://islammedia.free.fr/Pages/barnabe.html

http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php

Chapitre 14 de l'évangile de Barnabé

Après le jeûne de quarante jours, Jésus choisit douze apôtres.

Jésus descendit de la montagne, et, seul, durant la nuit, il passa de l'autre côté du Jourdain. Il jeûna quarante jours et quarante nuits, sans rien manger, ni de jour ni de nuit, priant continuellement le Seigneur pour le salut de son peuple auquel Dieu l'avait envoyé.
Les quarante jours passés, il eut faim. Satan se présenta à lui et le tenta par beaucoup de paroles, mais Jésus le chassa, en vertu de paroles de Dieu. Satan parti, les anges vinrent et servirent à Jésus ce qui lui était nécessaire.
Revenu dans la région de Jérusalem, Jésus fut retrouvé par la foule avec une joie extrême. Ils le prièrent de rester parmi eux, car ses paroles n'étaient pas comme celles des scribes : prononcées avec autorité, elles touchaient le cœur. Jésus, voyant que grande était la multitude de ceux qui revenaient à leur cœur pour marcher dans la loi de Dieu, gravit la montagne. Toute la nuit, il se tint en prière. Le jour venu, il descendit de la montagne et choisit les douze apôtres, et parmi eux, Judas, celui qui fut mis à mort sur la croix. Leurs noms sont : André et Pierre son frère, pêcheurs, Barnabé qui écrivit ceci, ainsi que Mathieu le publicain qui s'asseyait au comptoir, Jean et Jacques fils de Zébédée, Thaddée et Jude, Barthélémy et Philippe, Jacques et Judas Iscariote, le traître. Il leur communiqua toujours les secrets divins, mais il fit de Judas l'Iscariote l'intendant de ce qu'on lui donnait en aumône. Mais lui, voulait la dîme de tout.

Chapitre 19 de l'évangile de Barnabé

Jésus prédit qu'il sera trahi, et en descendant de la montagne, il guérit dix lépreux.

A ces paroles de Jésus, Pierre répondit :«Maître voici que nous avons tout quitté pour te suivre. Qu'adviendra-t-il de nous? » Jésus répondit :«en vérité, au jour du jugement, vous serez assis à mes côtés et vous témoignerez contre les douze tribus d'Israël.»
Cela dit, Jésus soupira et ajouta :«Seigneur, comment cela se fait-il : j'en ai choisi douze et l'un d'eux est un démon? » A cette parole les disciples s'attristèrent. Alors celui qui écrivit ceci, interrogea secrètement Jésus en pleurant :«Maître, Satan ne me trompera-t-il? Serai-je donc réprouvé? » Jésus répondit :«Ne t'attriste pas, Barnabé, car ceux que Dieu a choisis avant la création du monde, ne périront pas! Réjouis-toi parce que ton nom est inscrit au livre de la vie.» Jésus consola les disciples en disant :«Ne craignez pas, celui qui me haïra ne s'attriste pas de mes paroles, car il n'y a pas en lui de sentiment divin.» A ces paroles, les élus se consolèrent. Jésus fit les prières et ses disciples disaient :«Amen ! Qu'il en soit ainsi, Seigneur Dieu, tout-puissant et miséricordieux! » ……

Chapitre 72 de l'évangile de Barnabé

Durant la nuit, Jésus dit en secret à ses disciples : «En vérité, je vous le dis, Satan veut vous passer au crible comme on fait pour le forment. Mais j'ai prié Dieu pour vous, et seul celui qui me tend des embûches périra.» Jésus dit cela pour Judas, parce que l'ange Gabriel lui avait dit comment Judas frayait avec les prêtres et leur rapportait tout ce que disait Jésus.

Celui qui écrit cecis'approcha de Jésus en pleurant et dit : «Maître, dis-moi qui te trahit!» Jésus répondit : «Barnabé, ce n'est pas encore l'heure que tu le saches, mais bientôt on découvrira le scélérat, car je quitterai ce monde.» Les apôtres pleurèrent alors en disant : «Maître, pourquoi veux-tu nous abandonner? Il vaut bien mieux que nous mourrions plutôt que d'être abandonnés de toi!» Jésus répondit : «Que votre cœur ne se trouble pas et ne s'effraie pas, car ce n'est pas moi qui vous ai créé. C'est Dieu, notre créateur qui vous a créés. Lui vous gardera. Quant à moi, je suis venu dans ce monde pour préparer la voie au Messager de Dieu qui portera le salut au monde.
Mais prenez garde d'être trompés, car beaucoup de faux Prophètes viendront qui pilleront mes paroles et contamineront mon Evangile.» André dit alors : «Maître, dis-nous à quel signe nous le reconnaîtrons!» Jésus répondit : «Il ne viendra pas de votre temps, mais bien des années après vous, quand mon Evangile sera si effacé qu'il ne restera plus qu'à peine trente fidèles. En ce temps-là, Dieu aura pitié du monde
.
Alors il enverra son Messager, sur la tête duquel se posera une nuée blanche. Aussi sera-t-il reconnu par un élu de Dieu et il sera manifesté par lui au monde. Il viendra avec une grande puissance contre les impies et il détruira l'idolâtrie sur la terre. Je me réjouis de ce que notre Dieu sera connu et glorifié par lui, et qu'on reconnaîtra que je suis véridique. Alors il tirera vengeance de ceux qui diront que je suis plus qu'un homme. En vérité, je vous le dis, dans son enfance la lune bercera son sommeil et, devenu grand, il la saisira dans ses mains.

(Ribaat : AllahouAkbar : Le Prophète Mohammed paix et bénédiction d’Allah sur lui à Fendu la Lune en Deux partit distinct, par permission d’Allah, et Aujourd’hui très ressèment, la Nasa confirme les trace distinct d’une fissure de la Lune, comme si elle c’été fendu, puis ressoudé, ils n’ont toujours pas suent expliquer scientifiquement le phénomène découverte il y à peu, mais au moins vous savez à présent par qui, il y a de cela plus de 1432ans !)

 Que le monde se garde de le chasser sous prétexte qu'il tue les idolâtres, parce que Moïse, serviteur de Dieu, et Josué en tuèrent beaucoup. Ils ne pardonnèrent pas aux villes, ils les brûlèrent et tuèrent les enfants, car à vieille plaie, on met le feu.
Il viendra avec la vérité, plus claire que celle de tous les Prophètes et il réprouvera ce dont le monde fait mauvais usage. Les tours de la cité de notre père se salueront d'allégresse. Et quand on verra l'idolâtrie tomber à terre et me reconnaître homme comme les autres hommes, je vous le dis en vérité, le Messager de Dieu sera venu.

Chapitre 112 de l'évangile de Barnabé

Jésus ajouta : «Il faut que vous cherchiez des fruits et des herbes pour nous sustenter, car voilà huit jours que nous n'avons pas mangé de pain. Je prierai donc notre Dieu et je vous attendrai avec Barnabé.» Tous les apôtres et les disciples s'en allèrent donc par quatre et par six selon la parole de Jésus. Celui qui écrit resta avec Jésus.
Jésus dit alors en pleurant : «Barnabé, il faut que je te fasse connaître de grands secrets que tu révéleras au monde quand je serai parti.» Celui qui écrit répondit en pleurant : «Maître, les pleurs laisses-les nous, à moi et aux autres hommes, car nous sommes pécheurs, mais toi, saint et prophète de Dieu, il ne convient pas que tu pleures tant!» Jésus répondit : «Crois-moi, Barnabé, je ne peux pas pleurer autant que je ne devrais! Si les hommes ne m'avaient pas appelé Dieu, j'aurais vu Dieu ici-bas comme on le verra au paradis et j'aurais été assuré de ne pas craindre au jour du jugement! Pourtant, Dieu le sait, je suis innocent, jamais je n'ai eu la pensée d'être tenu pour autre chose que pour un vil serviteur. Je te dis même que si je n'avais pas été appelé Dieu, j'aurais été emporté au paradis en quittant le monde, tandis que je ne m'y rendrai pas avant le jugement. Tu vois bien que j'ai raison de pleurer!
Sache, Barnabé, que je dois être grandement persécuté pour cela et que je serai vendu par un de mes disciples pour trente deniers. Ainsi, même si je suis assuré que celui qui me vendra sera tué sous mon nom car Dieu m'enlèvera du monde et transformera tellement le traître que chacun croira que c'est moi, comme il mourra mal, je resterai néanmoins longtemps avec ce déshonneur dans le monde.

Mais quand viendra Muhammad, messager sacré de Dieu, cette infamie sera enlevée. Dieu le fera parce que j'ai proclamé la vérité du Messie. C'est celui-ci qui me donnera la récompense : on saura que je suis vivant et étranger à cette mort infâme!»
Celui qui écrit répondit : «Maître, dis-moi quel est ce coquin que je l'étrangle!» -«Tais-toi, répondit Jésus, car Dieu le veut ainsi et on ne peut pas faire autrement! Pourtant fais ceci : quand ma mère en sera affligée, dis-lui la vérité afin qu'elle soit consolée!» Celui qui écrit répondit : «Je ferai tout cela, Maître, s'il plaît à Dieu!»


(Ribaat : Jésus paix sur lui, à prophétiser les 30 deniers que Juda aura effectivement plus tard par les Romains et Pharisien dans la suite de cette lecture véridique!)

Chapitre 139 de l'évangile de Barnabé

Celui qui écrit, ainsi que Jacques et Jean, retrouvèrent Jésus. Ils dirent en pleurant : « Pourquoi as-tu fui, Maître ? Pleins de douleur, nous t'avons cherché. Tous tes disciples te cherchent en pleurant ! » Jésus répondit : « J'ai fui parce que j'ai appris qu'une armée de diables me préparait ce que vous verrez bientôt. Les princes des prêtres et tes anciens du peuple se dresseront contre moi et prendront pouvoir du gouverneur romain pour me tuer, de crainte que je ne veuille usurper la royauté en Israël. En outre, je serai vendu et trahi par un de mes disciples comme Joseph fut vendu en Egypte ; pourtant Dieu juste le fera tomber comme dit le prophète David : « Il fera tomber dans la fosse celui qui tend le piège à son prochain. » Dieu en effet, me sauvera de leurs mains et me retirera du monde. » Les trois disciples prirent peur et Jésus les réconforta en disant : « Ne craignez pas, aucun de vous ne me trahira!» Et ils en reçurent quelque consolation.
Le jour suivant, trente six disciples de Jésus arrivèrent deux par deux. En attendant les autres, ils se rendirent à Damas. Tous étaient affligés, car ils savaient que Jésus devait s'en aller du monde.
Alors, ayant ouvert la bouche, il dit : « Celui qui marche sans savoir où il doit aller est évidemment malheureux, mais beaucoup plus malheureux encore est celui qui, pouvant et sachant comment arriver à bon port, souhaite s'arrêter, et le veut sur la route boueuse, dans la pluie et au péril des voleurs. Dites-moi, frères, ce monde est-il notre patrie ? Sûrement pas, car le premier homme fut chassé dans le monde comme en exil, afin d'y souffrir la peine de sa faute. Existe-t-il un seul exilé qui, se trouvant dans la pauvreté, n'aspire à retourner dans sa riche patrie? La raison certes le nie, mais l'expérience le prouve, car les amis du monde ne veulent pas penser à la mort, et même quand on en parle, ils ne veulent pas l'entendre.

Chapitre 213 de l'évangile de Barnabé

Venu le jour de manger l'agneau, Nicodème envoya secrètement l'agneau au jardin pour Jésus et ses disciples et leur annonça ce qu'Hérode, le gouverneur et le pontife avaient décrété. Jésus se réjouit en esprit et dit : "Béni soit ton saint nom, Seigneur, car tu ne m'as pas séparé du nombre de tes serviteurs qui ont été persécutés par le monde et tués! Je te remercie, mon Dieu, car j'ai accompli ton œuvre."
Puis, tourné vers Judas, il lui dit : "Qu'attends-tu, mon ami? mon temps est proche, va donc et fais ce que tu dois faire!" Les disciples crurent que Jésus l'envoyait acheter quelque chose pour le jour de la Pâque. Cependant Jésus savait que Judas le trahissait, mais comme il désirait quitter ce monde, il parla de cette manière. Judas répondit : "Maître, laisse-moi manger et je m'en irai." -"Mangeons, dit Jésus, parce que j'ai grandement désiré manger cet agneau avant de vous quitter!"
S'étant levé, il prit une serviette et se ceignit les reins. Ayant versé de l'eau dans une cuvette, il se mit à laver les pieds de ses disciples, en commençant par Judas. Quand il arriva à Pierre, celui-ci lui dit : "Maître, c'est toi qui veut me laver les pieds?" Jésus répondit : "Ce que je fais maintenant, tu ne le sais pas, mais tu le seras plus tard." Pierre répondit : "Non, Jamais tu me laveras les pieds!" Jésus se leva alors et dit : "Toi non plus, tu ne m’accompagneras pas au jour du jugement!" Pierre répondit : "Seigneur, lave-moi non seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête!"
Quand les disciples furent lavés et se furent mis à table pour manger, Jésus dit : "Je vous ai lavé, mais vous n'êtes pas tous purs, car l'eau de la mer ne lavera pas celui qui ne me croit pas." Jésus dit cela, car il savait qui le trahissait. Les disciples s'attristèrent à ces paroles. Jésus ajouta alors : "Je vous le dis en vérité, l'un de vous me trahira, en sorte que je serai vendu comme une brebis. Mais malheur à lui car il accomplira ce que David notre père dit de ceux-là : "Il tombera dans la fosse celui qui l'avait préparée pour d'autres!". " Les disciples se regardaient les uns les autres en se disant avec douleur : "Quel sera le traître? " Judas dit alors : "Est-ce que ce sera moi, Maître?" Jésus répondit : "Tu m'as dit quel sera celui qui me trahira!" Mais les onze apôtres ne l'entendirent pas.
L'agneau une fois mangé, le diable entra en Judas et celui-ci sortit de la maison. Jésus lui dit de nouveau : "Fais vite ce que tu dois faire!"

Chapitre 214 de l'évangile de Barnabé

Sorti de la maison, Jésus se retira dans le jardin pour prier selon sa coutume. Il priait en effet, en ployant cent fois les genoux et en se prosternant la face contre terre.
Judas, qui connaissait l'endroit où se trouvait Jésus avec ses disciples, alla chez le pontife et dit : "Si vous voulez me donner ce que vous m'avez promis, je livrerai cette nuit entre vos mains ce Jésus que vous cherchez. Il se trouve seul avec onze compagnons."
Le pontife répondit : "Combien désires-tu? " Judas répondit : "Trente deniers d'or!" Le pontife lui compta aussitôt l'argent et envoya un pharisien chez le gouverneur et chez Hérode pour prendre des soldats. Ils en fournirent une légion car ils craignaient le peuple. Ils prirent les armes et sortirent de Jérusalem avec des lumières et des lanternes sur des bâtons.

Chapitre 215 de l'évangile de Barnabé

Comme les soldats et Judas approchaient de l'endroit où se trouvait Jésus, celui-ci entendit venir beaucoup de monde. Il eu peur et se retira dans la maison. Les onze dormaient. Mais Dieu voyant le périple que courait son serviteur ordonna à Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, ses serviteurs, d'enlever Jésus du monde. Les saints anges vinrent et enlevèrent Jésus par la fenêtre qui fait face au midi. Ils l'emportèrent et le mirent au troisième ciel avec des anges, bénissant Dieu à jamais.

Chapitre 216 de l'évangile de Barnabé

Judas fit irruption le premier dans la pièce d'où Jésus avait été enlevé et où dormaient les onze. Alors, l'admirable Dieu agit admirablement : Judas devint si semblable à Jésus par son langage et dans son visage que nous crûmes que c'était Jésus.
Judas, lui, nous ayant réveillés, cherchait où était le Maître.
Mais, stupéfaits, nous répondîmes : "C'est toi, Seigneur, notre Maître! Nous as-tu oubliés ? " Mais il nous dit en souriant : "Etes-vous fous? Je suis Judas Iscariote."
Tandis qu'il parlait,
la milice entra et on mit la main sur lui car il était en tout semblable à Jésus. Quant à nous, après avoir entendu les paroles de Judas et vu la foule des soldats, comme hors de nous-mêmes, nous nous enfuîmes. Jean qui dormait enveloppé d'un drap s'éveilla et s'enfuit. Comme un soldat l'avait saisi par le drap, il laissa le drap et se sauva nu, car Dieu avait exaucé la prière de Jésus et sauvé les onze du mal.

Chapitre 217 de l'évangile de Barnabé

Les soldats s'emparèrent de Judas et le ligotèrent non sans dérision car il niait la vérité qu'il était Jésus. Ils lui disaient en se moquant de lui : "Ne crains pas, Seigneur, nous sommes venu pour te faire roi d'Israël! Nous ne t'avons ligoté que parce que nous savons que tu refuses le royaume!" Judas répondit : "Avez-vous perdu la cervelle? Vous êtes venus prendre Jésus Nazaréen avec des armes et des lanternes comme un voleur et vous m'avez ligoté pour me faire roi, moi qui vous ai conduits ici!" Alors les soldats perdirent patience et à coups de poings et à coups de pieds ils commencèrent à rendre à Judas la monnaie de sa pièce et en furie, ils le conduisirent à Jérusalem.
De loin, Jean et Pierre suivaient les soldats. Ils affirmèrent à celui qui écrit qu'ils avaient vu tous les interrogatoires auxquels le pontife et le conseil des pharisiens réunis pour mettre à mort Jésus soumettaient Judas. Celui-ci débitait tant de folies qu'il faisait rire tout le monde, tous croyant qu'il était vraiment Jésus et qu'il faisait le fou par crainte de la mort. Les scribes lui mirent un bandeau sur les yeux et disaient en se moquant de lui : "Jésus, Prophète des Nazaréen, - car c'est ainsi qu'ils appelaient ceux qui croyaient à Jésus- , dis-nous qui t'a frappé!" Ils le souffletaient et lui crachaient au visage.
Le matin venu, le grand conseil des scribes et des anciens du peuple se réunit. Le pontife et les pharisiens cherchaient de faux témoins contre Judas, croyant que s'était Jésus. Ils ne trouvaient pas ce qu'ils cherchaient. Que dis-je, les pontifes croyaient que Judas était Jésus! mais tous les disciples et même celui qui écrit le croyaient. La pauvre vierge mère de Jésus, elle-même, le croyait, ainsi que ses parents et ses amis et la douleur de tous était incroyable! Vive Dieu, celui qui écrit avait oublié que Jésus lui avait dit qu'il serait enlevé de monde, qu'il souffrirait dans un autre et qu'il ne mourrait qu'aux approches de la fin de monde.
Aussi se rendit-il près de la croix avec la mère de Jésus et Jean.
Le pontife se fit amener Judas toujours ligoté et l'interrogea sur ses disciples et sa doctrine. Judas comme privé de sens ne répondit rien là-dessus. Aussi le pontife l'adjura-t-il par le Dieu vivant d'Israël de lui dire la vérité. Judas répondit : "Je vous ai dit que je suis Judas Iscariote qui vous ai promis de livrer Jésus de Nazareth entre vos mains, mais vous, je ne sais pas par quel artifice, vous êtes sortis de vous-mêmes! Vous voulez à tout prix que je sois Jésus!" Le pontife répondit : "Séducteur pervers, par ta doctrine et tes faux miracles tu as trompé tout Israël de la Galilée jusqu'ici à Jérusalem, et maintenant tu crois échapper au juste châtiment qui te revient en faisant le fou! Vive Dieu, tu n'échapperas pas!"
Cela dit, il ordonna à ses serviteurs de lui donner des soufflets et des coups de pieds pour lui faire recouvrer les esprits. Les serviteurs du pontife lui firent alors subir un traitement incroyable. Ils s'ingénièrent à trouver du nouveau pour faire plaisir au conseil. Ils l'habillèrent en jongleur et lui donnèrent tant de coups de poings et de coups de pieds qu'il aurait fait pitié aux Cananéens s'ils l'avaient vu ainsi. Mais les pontifes, les pharisiens et les anciens du peuple avaient le cœur si endurci contre Jésus qu'ils prenaient plaisir à voir Judas traité de cette manière en croyant qu'il était vraiment Jésus.
Puis, toujours ligoté, ils l'emmenèrent chez les gouverneurs. Or celui-ci aimait Jésus en secret. Persuadé que Judas était Jésus, il le fit entrer dans sa chambre et lui demanda pour quelle raison les pontifes et le peuple le livraient entre ses mains. Judas répondit : "Si je te dis la vérité, tu ne me croiras pas car tu es sans doute trompé comme le sont les pontifes et les pharisiens." Croyant qu'il voulait parler de la loi, le gouverneur répondit : "Ne sais-tu pas que je ne suis pas juif et que ce sont les pontifes et les anciens de ton peuple qui t'ont livré entre mes mains? dis-nous donc la vérité pour que je fasse ce qui est juste, car j'ai le pouvoir de te libérer ou de te donner la mort." Judas répondit : "Seigneur, crois-moi, si tu me donnes la mort, tu feras un grand péché car tu tuera un innocent. En effet je suis Judas Iscariote et non pas Jésus. Lui, c'est un magicien. Il m'a transformé ainsi par son artifice.
Le gouverneur s'étonna fort en l'entendant; aussi cherchait-il à le libérer. Il sortit dehors et dit en souriant : "De deux choses, il y en a au moins une pour laquelle il n'est pas digne de mort, mais plutôt la compassion. Il prétend - dit le gouverneur- qu'il n'est pas Jésus, mais un certain Judas qui guida la milice pour prendre Jésus. Et il dit que Jésus de Galilée l'a ainsi transformé par son art magique. Si c'est vrai, ce serait un grand péché de le tuer, puisqu'il serait innocent. Mais si c'est Jésus et qu'il le nie, il a certainement perdu l'esprit et il serait impie de tuer un fou!". Les pontifes, les anciens du peuple ainsi que les scribes et les pharisiens s'écrièrent avec force : "C'est Jésus de Nazareth que nous connaissons, car si ce n'était pas ce malfaiteur, nous ne l'aurions pas livré entre vos mains. Et il n'est pas fou non plus, mais plutôt fourbe; il cherche à échapper de nos main par cet artifice; mais la sédition qu'il fomenterait en s'enfuyant, serait pire que la première!" Pour se débarrasser de ce cas, Pilate - c'était le nom du gouverneur- dit : "Il est Galiléen. Or Hérode est roi de Galilée et il ne m'appartient pas de juger ce cas. Emmenez-le donc chez Hérode!"
Ils conduisirent alors Judas chez Hérode.
Depuis longtemps celui-ci souhaitait que Jésus vienne chez lui; mais Jésus ne l'avais jamais voulu car Hérode était païen et adorer les dieux faux et menteurs, vivant à la manière des nations impures. Chez lui, Hérode interrogea Judas sur beaucoup de sujets, mais Judas y répondait hors de propos en niant qu'il était Jésus. Alors Hérode se moqua de lui avec toute sa cour et le fit habiller de blanc comme on habille les fous. Puis il le renvoya à Pilate en lui disant : "Ne soit pas injuste envers le peuple d'Israël !" Hérode écrivit cela parce que les pontifes, les scribes et les pharisiens lui avaient donné une bonne somme d'argent.
L'ayant pris par un serviteur d'Hérode, le gouverneur feignit de vouloir libérer Judas, lui aussi pour gagner de l'argent. Il le fit flageller par ses serviteurs qui furent payés par les scribes pour le faire tuer sous le fouet.
Mais Dieu qui avait décrété ce qui devait arriver garda Judas pour la croix
afin qu'il reçoive cette horrible mort qu'il avait vendue à d'autres. Il ne laissa pas mourir Judas sous le fouet, bien que les soldats le flagellèrent tant que son corps pleuvait du sang. Puis par moquerie, ils l'habillèrent d'une vielle robe de pourpre en disant : "Il convient d'habiller notre nouveau roi et de le couronner." Ils prirent des épines et firent une couronne semblable à celle d'or et de pierres précieuses que les rois portent sur la tête. Ils placèrent cette couronne d'épines sur la tête de judas, lui mirent dans la main un roseau en guise de sceptre et ils le firent asseoir en un lieu élevé. Les soldats venaient devant lui, s'inclinaient par moquerie et le saluaient comme "Roi des Juifs!" Ils étendaient la main pour recevoir des cadeaux puisque les nouveaux rois ont coutume d'en donner. Mais comme ils ne recevaient rien, ils frappaient Judas en disant : "Comment es-tu couronné, roi fou, si tu veux ni payer tes soldats ni tes serviteurs?"
Les pontifes, les scribes et les pharisiens voyant que Judas ne mourait pas sous le fouet et craignant que Pilate ne le laissât libre, donnèrent de l'argent au gouverneur. L'ayant reçu, celui-ci livra Judas aux scribes et pharisiens comme méritant la mort. Avec lui, ils condamnèrent deux voleurs à mourir en croix.
Ils l'emmenèrent au mont Calvaire où on suspendait les malfaiteurs. Là, ils le crucifièrent nu pour que la moquerie soit plus grande. Judas ne faisait vraiment autre que crier : "Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné, car le malfaiteur a fuit et moi je suis tué à tort ? "
En vérité, je le dis, sa voix, son visage et sa personne ressemblaient tellement à Jésus que ses disciples et ses fidèles, croyaient tout à fait que c'était Jésus. Certains d'entre eux s'éloignèrent de la doctrine de Jésus, en croyant qu'il était faux Prophète et qu'il avait opéré ses miracles grâce à la magie. Jésus en effet avait dit qu'il ne mourrait qu’aux approches de la fin du monde et qu'à ce moment là il serait enlevé du monde.
Mais ceux qui demeurèrent fermes dans sa doctrine étaient si affligés de douleur en voyant mourir celui qui lui ressemblait qu'ils ne se rappelaient pas ce qu'il avait dit. Aussi en compagnie de la mère de Jésus, allèrent-ils au mont Calvaire. Ils se tinrent non seulement présents à mort de Judas, en pleurant toujours, mais encore par l'intermédiaire de Nicodème et de Joseph d'Arimathie, ils réclamèrent au gouverneur le corps de Judas pour l'ensevelir. Ils l'enlevèrent de la croix en un tel deuil que certainement personne ne le croirait, et l'ayant enveloppé avec cent livres de parfum précieux, ils l'ensevelirent dans le monument neuf de Joseph.

Chapitre 218 de l'évangile de Barnabé

Chacun rentra chez soi. celui qui écrit, ainsi que Jean, et son frère Jacques se rendirent à Nazareth avec la mère de Jésus. Ceux des disciples qui ne craignaient pas Dieu allèrent voler de nuit le corps de Judas, le cachèrent et répandirent le bruit que Jésus était ressuscité. Ainsi naquit une grande confusion.
Le pontife interdit à quiconque, sous peine d'anathème, de parler de Jésus de Nazareth. Une grande persécution s'en suivit. Beaucoup furent lapidés, beaucoup frappés de verges et beaucoup exilés, car ils ne pouvaient se taire sur un tel sujet.
La nouvelle parvient à Nazareth que Jésus, leur concitoyen, mort sur la croix, était ressuscité. Alors celui qui écrit pria la mère de Jésus de bien vouloir quitter son deuil puisque son fils était ressuscité. En l'entendant, la vierge Marie dit en pleurant : "Allons à Jérusalem trouver mon fils, car je mourrais volontiers quand je l'aurai vu!"

Chapitre 219 de l'évangile de Barnabé

Le jour où parut de décret du pontife, la vierge revint à Jérusalem avec celui qui écrit, ainsi qu'avec Jacques et Jean. Aussi, comme elle craignait Dieu. elle ordonna à ceux qui habitaient avec elle d'oublier son fils quoiqu'elle sut que le décret du pontife était injuste.
Comment chacun fit-il? Dieu qui connaît les coeurs des hommes sait qu'avec la mère de Jésus nous nous consumions entre la douleur de la mort de Judas, que nous croyions être Jésus notre maître, et le désir de le voir ressuscité.
Aussi les anges gardiens de la vierge Marie montèrent-ils au troisième ciel où se tenait Jésus en compagnie des anges. Ils lui racontèrent tout et Jésus pria Dieu de lui donner le pouvoir de voir sa mère ainsi que ses disciples. Le Dieu miséricordieux ordonna alors aux quatre anges ses favoris, Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, de conduire Jésus chez sa mère et de l'y garder pendant trois jours de suite, ne le laissant voir qu'à ceux qui croyaient à sa doctrine.
Environné de splendeur, Jésus vint où
la Vierge Marie demeurait avec ses deux soeurs ainsi qu'avec Marthe, Marie-Madeleine, Lazare, celui qui écrit et Jean, Jacques et Pierre. De crainte, ceux-ci tombèrent comme morts. Mais Jésus releva sa mère et les autres en disant : "Ne craignez pas, je suis Jésus! Ne pleurez pas, je suis vivant et non pas mort!" A la vue de Jésus, ils restèrent longtemps comme privés de sens, car ils croyaient sans aucun doute qu'il était mort.
Alors la Vierge dit en pleurant : "Maintenant, dis-moi, mon fils, pourquoi Dieu qui t'a donné le pouvoir de ressusciter les morts, t'a laissé mourir ainsi à la honte de tes parents et de tes amis, et à la honte de ta doctrine, de sorte que tous ceux qui t'aiment sont restés comme morts? "

Chapitre 220 de l'évangile de Barnabé

En embrassant sa mère, Jésus répondit : "Croyez-moi, mère : je vous le dis en vérité, je n'ai jamais été mort; Dieu m'a réservé jusqu'au approches de la fin du monde."
Ayant ainsi parlé, il pria les quartes anges de se manifester et de témoigner de la manière dont la chose s'était passée. Les anges se manifestèrent donc comme quatre soleils si resplendissants que, de crainte, tous tombèrent de crainte comme morts. Jésus donna alors quatre voiles aux anges pour qu'ils s'en couvrissent et que sa mère et ses compagnons puissent les voir et les entendre parler. Les ayant relevés, il les réconforta en disant : "Voici les ministres de Dieu : Gabriel qui annonces les secrets de Dieu, Michel qui combat les ennemis de Dieu, Raphaël qui reçoit les âmes de ceux qui meurent, Uriel qui, au dernier jour, appellera chacun au jugement dernier de Dieu.
Les quatre anges racontèrent alors à la vierge que Dieu avait envoyé chercher Jésus et qu'il avait transformé Judas pour qu'il reçoive la peine qu'il avait vendue à d'autres. Celui qui écrit dit alors : "Maître, m'est-il permis de t'interroger comme lorsque tu habitais parmi nous?" Jésus répondit : "pose les questions qui te plaisent, Barnabé, je te répondrai!" Celui qui écrit dis alors : "Maître, puisque Dieu est miséricordieux, pourquoi nous a-t-il tourmentés en nous faisant croire que tu ais mort? Ta mère t'a tellement pleuré qu'elle en a été tout près de mourir. Et pourquoi Dieu a-t-il laissé retomber sur toi, qui es saint de Dieu, l'infamie d'être tué parmi les voleurs sur le mont Calvaire?"
Jésus répondit : "Barnabé, crois-moi, Dieu punit tout péché, pour petit qu'il soit, par une grande peine, car il est offensé par le péché. Aussi, comme ma mère, mes fidèles et mes disciples m'aimaient un peu d'amour terrestre, le Dieu juste a voulu punir cet amour par la douleur présente, pour qu'il ne soit pas puni dans les flammes de l'enfer.
Quant à moi, je fus innocent dans le monde, mais comme les hommes m'ont appelé Dieu et fils de Dieu, Dieu a voulu pour que je ne sois pas raillé par les démons le jour du jugement, que les hommes me bafouent dans le monde par la mort de Judas en faisant croire à chacun que c'était moi qui était mort sur la croix. Aussi cette dérision durera-t-elle jusqu'à la venue de Muhammad, le Messager de Dieu. En venant dans le monde, il détrompera de cette tromperie tous ceux qui croiront à la loi de Dieu."

Puis Jésus ajouta : "Tu es juste, Seigneur notre Dieu, car à toi seul appartiennent honneur et gloire sans fin!"

Chapitre 221 de l'évangile de Barnabé

Se tournant vers celui qui écrit, Jésus dit : "Barnabé, fais très attention à écrire mon Evangile sur tout ce qui est arrivé durant mon séjour dans le monde! Ecris de même tout ce qui est arrivé à Judas, pour que les fidèles soient détrompés et que chacun croie à la vérité!" Celui qui écrit répondit : "Je ferai tout cela, s'il plaît à Dieu, Maître, mais je ne sais pas ce qui est arrivé à Judas, car je n'ai pas tout vu." Jésus répondit : "Jean et Pierre qui ont tout vu sont là, ils te diront comment tout s'est passé."
Puis Jésus nous commanda d'appeler ses fidèles disciples pour qu'ils le voient. Jacques et Jean rassemblèrent donc les sept disciples ainsi que Nicodème, Joseph et un grand nombre de soixante douze et ils mangèrent avec Jésus.
Le troisième jour, Jésus dit :
"Allez avec ma mère au mont des Oliviers; c'est de là que je monterai au ciel et vous verrez qui m'emportera au ciel."
Tous s'y rendirent donc, excepté vingt-cinq des soixante-douze disciples qui, par crainte, avaient fui à Damas. Alors que tous se trouvaient en prière, à l'heure de midi, Jésus vint avec une grande foule d'ange qui bénissait Dieu. Tous prirent peur en voyant la splendeur de son visage et tombèrent la face contre la terre. Les ayant relevés, Jésus les réconforta en disant : "Ne craignez pas, je suis votre Maître!" Il en réprimanda beaucoup qui croyaient qu'il était mort et ressuscité : "Nous pensez-vous donc, moi et Dieu, pour des menteurs? Dieu m'a donné de vivre jusqu'aux approches de la fin du monde comme je vous l'ai dit. Je vous le dis, je ne suis pas mort; c'est le traître Judas qui est mort. Prenez garde, Satan fera tout pour vous tromper! Efforcez-vous donc d'être mes témoins partout en Israël et dans le monde entier, témoins de ce que vous avez entendu et vu!"
Cela dit, il pria Dieu pour le salut des fidèles et la conversion des pécheurs. La prière terminée, il embrassa sa mère et dit : "Sois en paix, ma mère, et repose-toi en Dieu, ton créateur et le mien!" Puis il s'adressa aux disciples : "Que la grâce et la miséricorde de Dieu demeurent avec vous! Alors, les quatre anges l'enlevèrent visiblement au ciel.

Chapitre 222 de l'évangile de Barnabé

Jésus parti, les disciples se divisèrent selon les diverses régions. La vérité haïe par Satan, fut persécutée par le mensonge, comme cela se passe encore aujourd'hui. Quelques mauvais hommes, en effet se prétendant disciples prêchaient que Jésus était mort sans ressusciter; d'autres prêchaient que Jésus était vraiment mort et ressuscité; d'autres, et parmi eux se trouve Paul, trompé lui aussi, prêchaient et prêchent encore maintenant que Jésus est le fils de Dieu.
Quant à nous, nous prêchent à ceux qui craignent Dieu tout ce qu'il a écrit pour qu'ils soient sauvés au dernier jour du jugement de Dieu. Amen!

Fin de l'Évangile

ET LE CORAN PAROLE D’ALLAH

(Coran, Sourate 3 verset 55).

Allah le Très Haut : « (Rappelle- toi) quand Allah dit: "Ô Jésus, certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre, t’élever vers Moi, te débarrasser de ceux qui n'ont pas cru et mettre jusqu'au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas. Puis, c’est vers Moi que sera votre retour, et Je Jugerai, entre vous, ce sur quoi vous vous opposiez.»

(Saint Coran Sourate 4, verset 155 -158)

L’évocation par Allah de la montée de Jésus constitue un démenti des juifs qui prétendent l’avoir tué. A quoi le Très Haut rétorque : « (Nous les avons maudits) à cause de leur rupture de l'engagement, leur mécréance aux révélations d'Allah, leur meurtre injustifié des prophètes, et leur parole: "Nos cœurs sont (enveloppés) et imperméables". En réalité, c'est Allah qui a scellé leurs cœurs à cause de leur mécréance, car ils ne croyaient que très peu. Et à cause de leur mécréance et de l'énorme calomnie qu'ils prononcent contre Marie, et à cause de leur parole: "Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d'Allah"... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faux semblant! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l'incertitude: ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué, mais Allah l'a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage. »

ALLAH DIT LA VERITE

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  • : L’ISLAM POUR L’HUMANITE JUSQU'A LA FIN DU MONDE / DEPUIS FEVRIER 2008
  • L’ISLAM POUR L’HUMANITE JUSQU'A LA FIN DU MONDE / DEPUIS FEVRIER 2008
  • : RIBAAT: Aux Musulmans et Musulmanes, voulant réveiller la Ummah! Aux Gens du Livre (Juifs et Chrétiens), voulant enfin marcher sur le Chemin Droit et connaitre la Vérité! Aux Athées voulant enfin connaître leurs Créateur! A tous les autres voulant vivre dans la miséricorde d’Allah Une seule et unique solution: Le Rappel du Message de l'Islam!: Pas de dieu autre que Allah, L’Unique et sans Associé, Et Mohammed s.a.w est le Messager d’Allah.LA ILAHA ILALLAH MOHAMMADAN RASOULOULAH
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