DEPUIS FÉVRIER 2008 Réfutation de la conversion au Christianisme d’un musulman (2/10) - L’ISLAM POUR L’HUMANITE JUSQU'A LA FIN DU MONDE / DEPUIS FEVRIER 2008
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 00:30

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

Réfutation de la conversion au Christianisme d’un musulman (2/10)

Du titre « Apostasie par ignorance » par Ahmed SIMOZRAG

Commentaire Ribaat

9 site aimer jesus

PARTIE 2 SUR 10

Citation :

Sommaire

Suite

04/ Génèse et Bien-fondé de la soumission à Dieu

 

Un rapide coup d’œil sur l’histoire nous permet de comprendre le parcours et le bien fondé de cette religion monothéiste qui est la soumission à Dieu.

Dieu informa les anges de Sa volonté d’installer un lieutenant sur la terre. Il créa Adam d’argile et lui insuffla de Son esprit. Il lui apprit tous les noms et ce fut un défi aux anges qui n’avaient pas ce savoir. Ensuite, Il ordonna aux anges de se prosterner devant cette noble créature. Les anges s’exécutèrent sauf Iblis (Satan) qui, par orgueil et jalousie, refusa d’obéir sous prétexte qu’il était mieux que lui, mieux qu’Adam parce que créé de feu, alors qu’Adam était créé d’argile. Dieu n’ayant pas voulu l’anéantir, Il le déchut et, sur sa demande, lui accorda un délai jusqu’au jour de la résurrection.

Iblis jura par la Gloire et la Puissance de Dieu de corrompre la progéniture d’Adam, de l’assaillir de tous les côtés pour les dévoyer et les rendre désobéissants.

Dieu lui répondit qu’Il leur indiquera une direction qui permettra à ceux qui la suivront d’être à l’abri de ses tentations. Satan commença par Adam. Il l’incita à transgresser la première directive divine et ainsi s’amorça une lutte acharnée entre les hommes et Satan. Injustices et péchés se multiplièrent, le désordre prit une telle ampleur que Dieu jugea nécessaire - et c’était déjà dans Sa prescience et dans Son dessein - de rappeler à l’ordre.

(Ribaat : Rappel Important sur Satan (Iblis) : Les anges sont crées de lumière, ne désobéissent nullement à Allah (exalté soit-Il et sanctifié Son Nom), et font ce qu’Il leur ordonne sans faillir. Satan (maudit soit il) fait partie des Djinns, comme Allah (dans sa sagesse infinie) dit dans le Coran:  

 

[- Et lorsque nous avons dit aux anges : « prosternez vous devant Adam » ils se prosternèrent à l’exception de Satan qui était du nombre des Génie et qui se rebella contre l’ordre de son Seigneur…] (CORAN, S 18 / V.50) Donc attention à ceux qui disent que c’est un « ange » ! Les Adorateur de Satan, disent que c’est un « ange », pour tromper les gens !

De plus un groupe de Djinns ont été aussi avertie par le prophète Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui) : Allah (qu’Il soit glorifié) dit :


[- Lorsque Nous avons inspiré à un groupe de Djinns de se rendre auprès de toi pour t’écouter réciter le Coran. Une fois en ta présence, ils dirent : « Ecoutez ! » Une fois la récitation terminée, ils sont retournés en avertisseurs auprès de leur peuple. - ils dirent : « O notre peuple ! Nous venons d’entendre la lecture d’un livre révélé après Moise, qui confirme les précédents ; il guide vers la vérité et vers le droit chemin. »]


Et au Jour de la Résurrection :

 

[- ô communauté des djinns et des humains, ne vous est-il pas venu des messagers, choisis parmi vous, qui vous ont raconté Mes signes et averti de la rencontre de ce jour ? Ils diront : “Nous témoignons contre nous-mêmes.” La vie présente les a trompés; et ils ont témoigné contre eux-mêmes qu'en (vérité) ils étaient mécréants. Coran (S. 6/V 130)


Il envoya le premier messager, Noé qui, pendant longtemps, prêcha sans succès ; l’indifférence de son peuple au message de Dieu avait provoqué le déluge. Depuis, une nouvelle souche résultant d’un petit nombre de rescapés se reconstitua.

Une suite de messages se succéda, marquée par certains messagers de grande envergure tels Abraham, Moïse, Jésus, Muhammad. (Paix sur eux tous)

Chaque message vient accomplir le précédent et chaque prophète confirme son prédécesseur et annonce son successeur.

Ainsi peut-on comparer les messagers à des lampadaires en bordure d’une route qui va dans une direction unique, celle de Dieu.

Le Coran étant le dernier message, comparable au dernier phare destiné à éclairer le dernier tronçon de cette route menant à Dieu.

Chaque communauté était concernée par le message de son époque et dès l’avènement d’un message nouveau, c’est celui-ci qui l’emporte du fait qu’il rectifie et abroge tout ou partie du message précédent et les contemporains doivent s’y conformer jusqu’à nouvel ordre. Les Juifs qui ont renié Jésus et son message (l’Evangile) ont été qualifiés de mécréants en dépit de leur croyance à Moïse et à la Torah.

Ils devraient croire en Jésus et appliquer les enseignements de l’Evangile portant, entre autres, amendement de la Torah. Cela n’impliquait pas l’abandon de la Torah, loin s’en faut ; il s’agissait seulement de tenir compte de certaines modifications, de surcroît, dans l’intérêt des Juifs.

Nous sommes la dernière communauté humaine concernée par le dernier message, le Coran, transmis par le Prophète Muhammad (paix et bénédiction  d’Allah sur lui). Les messages antérieurs sont devenus caducs depuis la révélation du Coran qui en reprend l’essentiel de leurs contenus et les remplace. On verra pourquoi, il les remplace. Non seulement, les anciens messages avaient besoin d’être complétés, actualisés, mais aussi ils étaient foncièrement dénaturés à tel point qu’ils aient perdu leur caractère de témoignage de la vérité divine.

Certaines erreurs sont visiblement volontaires, d’autres sont dues à la traduction. D’une part, on y trouve des dogmes et des croyances qui n’ont pas été prescrites par Dieu. D’autre part, des révélations importantes transmises par Moïse et Jésus font défaut si elles ne sont pas substantiellement déformées. Outre les contradictions nombreuses que contient la Bible, on y trouve des incompatibilités et des divergences aussi bien avec l’histoire qu’avec les données de la science moderne. Les auteurs de la Bible ont rabaissé Dieu au rang de l’homme, parfois plus bas ; ils ont attribué à des prophètes le péché d’adultère et d’idolâtrie ; ils enseignent la discrimination raciale, la décadence morale. Quand on ajoute les croyances imaginaires de la Trinité, le sacrifice de Jésus pour le salut des humains, on ne peut que s’interroger sur l’origine de pareilles croyances sans aucun rapport avec les enseignements de Jésus. Il est inconcevable que de telles erreurs proviennent de Dieu ou d’un Envoyé de Dieu. En effet, il ne peut s’agir que de manipulations humaines. On verra plus loin dans les détails ces contradictions et ces erreurs. L’Islam nous enseigne que Dieu n’a ni parent ni enfant ni semblable ni associé ; Il est Indescriptible, Invisible, Indivisible, Il n’a pas d’origine, Il n’aura jamais de fin, Il est incorporel, sans composition et sans mouvement ; l’univers ne peut le contenir, Il est immense, ne mange pas, ne dort pas et ne souffre d’aucune déficience. Il est partout et il n’y a pas d’autre dieu que Lui. Les hommes ne donnent pas à Dieu le rang qu’Il mérite :

« Au Jour du Jugement, Il fera de la terre entière une poignée, et les cieux seront pliés dans Sa main droite. Gloire à Lui ! Il est au-dessus de ce qu’ils lui associent » (Coran s39, v67)

En ce qui concerne le péché originel que l’on croit à l’origine de tous les malheurs des humains, on peut affirmer avec certitude qu’Adam s’en repentit et Dieu accepta son repentir.

(Ribaat : En effet Allah Glorifié soit-Il dit:  « Et Nous dîmes: ‹Ô Adam, habite le Paradis toi et ton épouse, et nourrissez-vous-en de partout à votre guise; mais n'approchez pas de l'arbre que voici: sinon vous seriez du nombre des injustes›.Peu de temps après, Satan les fit glisser de là et les fit sortir du lieu où ils étaient. Et Nous dîmes: ‹Descendez (du Paradis); ennemis les uns des autres. Et pour vous il y aura une demeure sur la terre, et un usufruit pour un temps.

Puis Adam reçut de son Seigneur des paroles, et Allah agréa son repentir car c'est Lui certes, le Repentant, le Miséricordieux. CORAN (Sourate 2, verset 35 à 37)

 

Les hommes ne naissent pas avec ce péché, et s’ils commettent des péchés, ils peuvent directement et sans intermédiaire demander pardon à Dieu. Il n’est nul besoin d’un sacrifice humain pour obtenir ce pardon.

Quant à Jésus, fils de Marie, il a la qualité de prophète, messager ; il n’est ni Dieu ni fils de Dieu. Sa création sans père est semblable à celle d’Adam ; encore que la création de ce dernier à partir de rien est plus miraculeuse. La création de Jésus est une opération simple découlant de l’ordre : soit ; qui est à l’origine de tout être et de toute chose.

Ce sont là les enseignements du Coran en tant que dernier témoignage de la Parole divine. Le Coran est plus crédible en raison de son authenticité et de sa postériorité. Dieu a pris l’engagement de protéger le Coran contre toute tentative d’altération : « Nous avons fait descendre le Coran et Nous sommes chargés de sa protection. » CORAN : s15, v9

En dehors du Coran, aucun Livre révélé ne nous a été authentiquement conservé. Les originaux de ces Livres ont disparu, il n’en existe que des copies dans des langues autres que la langue de révélation.

Il fallait rétablir la vérité et supprimer les fausses croyances. D’où l’impérieuse nécessité du rappel coranique. Le Coran, en revanche, est conservé entièrement dans sa langue d’origine, la langue arabe. En plus de sa conservation matérielle dont l’authenticité est scientifiquement prouvée, le Coran a été conservé dans les mémoires de dizaines de millions de Musulmans. Il n’y a pas la différence d’un iota entre le Coran manuscrit et imprimé et le Coran appris par cœur.

Or, si l’on veut prendre connaissance de la vraie Torah et du vrai Evangile, on les trouve relatés dans le Coran. Tous les prophètes ont prêché la même religion, basée sur l’unicité de Dieu, à savoir : Il n’y a de Dieu qu’Allah, et tous ont annoncé la venue d’un dernier messager ayant pour mission de transmettre aux hommes la dernière révélation divine. Le Coran est donc le dernier message de Dieu aux mondes des humains et des djinns (génies), transmis par le prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui)

Croire au Coran c’est croire à tous les Livres révélés avant lui, la croyance au prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) équivaut à la croyance en tous les prophètes avant lui, ne pas croire au Coran et au Prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) équivaut au rejet de tous les Livres et de tous les prophètes.

 

05/ Déformation des versets du Coran

 

Je suis dans le regret de constater que Mr Zerbo n’est pas en possession d’une bonne traduction du Coran.

L’intéressé a invoqué à l’appui de ses arguments plusieurs versets déformés.

Il est curieux de savoir quelle traduction du Coran a-t-il utilisée pour reproduire toutes ces erreurs qui n’existent, à notre connaissance, dans aucune des traductions connues du public musulman.

On peut citer les versets déformés dans l’ordre de leur inscription dans la brochure. Ainsi peut-on relever : Page 6, verset déformé : « Ce ne sont que des infidèles ceux qui disent que Dieu est le Messie, Fils de Marie » (s5, v72)

Le verset authentique dit : « Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent : Allah est le Messie, fils de Marie »

L’adverbe de restriction ‘‘ ne...que’’ n’existe pas dans le verset.

Page 10, verset déformé : « O gens de l’Ecriture, n’exagérez pas dans votre religion. Ne dites que la vérité à propos de Dieu. La vérité, c’est que le Messie, Jésus, Fils de Marie, a été le prophète de Dieu et Son verbe, qui a été déposé dans Marie. C’est une âme venue de Dieu directement... » s4, v169

Le verset authentique dit : « O gens du Livre, n’exagérez pas dans votre religion et ne dites d’Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un messager d’Allah, Sa parole qu’Il envoya à Marie, et un souffle venant de Lui. »

L’erreur se situe dans l’expression ‘‘n’est qu’un messager d’Allah’’ que l’auteur a cette fois retranchée.

Page 11, verset déformé : «  Voici que les anges disent : O Marie, Dieu t’envoie le message suivant : il se nommera le Messie, Jésus, Fils de Marie, sera intercesseur dans ce monde et dans l’autre et un des familiers de Dieu. » s3, v45

Le verset authentique dit : « Quand les anges dirent : ‘‘ô Marie, voilà qu’Allah t’annonce une parole de Sa part : son nom sera « al-Masîh » « ‘Issâ », fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés d’Allah »

L’erreur réside essentiellement dans le sens du mot arabe ‘‘wajihan’’, ce mot signifie : illustre, célèbre mais jamais intercesseur. La traduction arabe du mot intercesseur est : « chafi’ », l’intercession : ‘‘chafa’a’’.

Page 12, verset déformé : « O, mon père, lui dit son fils (Isaac), exécute ce qui t’est ordonné. Je serai courageux s’il plaît à Dieu. Il s’était résigné et Abraham lui avait déjà couché le front contre terre, quand nous lui criâmes : ‘‘O Abraham !’’ Tu as exécuté ton rêve. Nous ; de notre côté, nous secourons les gens de biens. C’était là une dure épreuve. Nos rachetâmes l’enfant contre une victime de grande valeur » s37, v102-107

Les versets authentiques disent : « ...‘‘ O mon père, fais ce qui t’est commandé : tu me trouveras, s’il plaît à Allah, du nombre des patients.’’ Puis quand tous deux se furent soumis et qu’il l’eut jeté sur le front, voilà que Nous l’appelâmes ‘‘Abraham ! Tu as confirmé la vision. C’est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants.’’ C’était là certes, l’épreuve manifeste, Nous rachetâmes son fils par un sacrifice solennel. »

L’erreur réside dans l’interpolation du nom d’Isaac dans le verset alors qu’il n’y figure pas. Il s’agit en réalité d’Ismaël et non d’Isaac.

(Ribaat : Dans leur prétention et pour ce donnait bonne image, Des Juifs pervers (pas tous) veulent faire croire que c’été Isaac, alors que c’est Ismaël qui été avec Abraham lors de l’épreuve. C’est une manipulation connue dans leur doctrine altérée. Conclusion, il ne serait pas étonnant que les traductions déformées du Coran cité par l’apostat ZERBO soit aussi une manipulation de ces même juifs pervers ! Vous avez là une preuve irréfutable que le Coran en Arabe fut préserver comme nous la promis Allah, plus de 1432 ans ! Mais je vous rassure les bonne traductions sont majoritaire, notamment l’excellente traduction de Mohammed Hamidoulallah 2000/ 2001)

 

5.1 Abraham voulait sacrifier son fils Ismaël et non Isaac :

La Bible (Gn 22) parle du fils unique. A ce moment-là, Ismaël était le fils unique car Isaac n’était pas encore né. « Abram était âgé de quatre-vingt-six ans lorsqu’Agar enfanta Ismaël à Abram » (Gn 16.15). Isaac était né quatorze ans après.

Abraham était âgé de cent ans à la naissance d’Isaac : « Abraham tomba sur sa face ; il rit, et dit en son cœur : naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait-elle ? » (Gn 17.17, 18) Lorsque Dieu annonça à Abraham la naissance d’Isaac l’année suivante, Ismaël était déjà âgé de treize ans et c’était le jour de sa circoncision (Gn 17.20.27).

« Abraham était âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, lorsqu’il fut circoncis. Ismaël, son fils, était âgé de treize ans, lorsqu’il fut circoncis. Ce même jour, Abraham fut circoncis, ainsi qu’Ismaël, son fils. » (Gn 17. 24-26)

Tandis que, d’après le Coran, la naissance d’Isaac a été annoncée en même temps que celle de Jacob, ce qui implique qu’Isaac n’allait pas subir l’épreuve du sacrifice. « Sa femme était debout, et elle rit alors ; Nous lui annonçâmes donc (la naissance d’) Isaac et après Isaac, Jacob » Coran s11, v71

La postérité d’Isaac est également évoquée dans la Bible : « Dieu dit : Certainement Sara, ta femme, t’enfantera un fils ; et tu l’appelleras du nom d’Isaac. J’établirai mon alliance avec lui comme une alliance perpétuelle pour sa postérité après lui. A l’égard d’Ismaël, je t’ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l’infini ; il engendrera douze princes et je ferai de lui une grande nation. J’établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t’enfantera à cette époque-ci de l’année prochaine. » (Gn 17.19-21)

Au moment où Dieu prononça cette parole à Abraham, Ismaël avait l’âge de treize ans. Donc, c’était lui le fils unique qui fut soumis à l’épreuve du sacrifice. De surcroît, il est inconcevable que Dieu ordonne l’immolation d’Isaac dont la postérité a déjà été annoncée.

Page 17, verset déformé : « O gens de l’Ecriture ...Vous avez reçu de Dieu la lumière et un livre plein de substance » s5, v15

Le verset authentique dit : « O gens du Livre ! Notre messager (Muhammad) est venu à vous, vous exposant beaucoup de ce que vous cachiez du Livre, et passant sur bien d’autres choses ! Une lumière et un Livre explicite vous sont certes venus d’Allah » Coran s5, v15

On voit bien que, dans le verset déformé, l’auteur tente d’escamoter le Coran et Muhammad, ne laissant subsister que ce qui pourrait s’interpréter comme étant l’Evangile et Jésus.

Page 17, verset déformé : « Nous t’avons révélé le livre (le Coran) expression de la vérité pour confirmer les Livres qui l’ont précédé et assurer leur permanence ...A chaque peuple nous avons donné une loi et une voie. » s5, v48, 52

Les versets authentiques disent : « Et sur toi (Muhammad) Nous avons fait descendre le Livre avec la vérité, pour confirmer le Livre qui était là avant lui et pour prévaloir sur lui...A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. »

L’auteur du verset déformé ne semble pas accorder la même valeur aux Livres, puisqu’il écrit en minuscule le livre se rapportant au Coran et en majuscule les autres livres. Mais l’erreur fondamentale réside dans l’expression ‘‘assurer leur permanence’’. Le Coran n’est pas venu assurer la permanence des Livres précédents. Il est question de primauté, de prédominance du Coran sur les Livres qui l’ont précédé.

Page 17, verset déformé : « ...Les principes de Dieu sont immuables » s6, v34

Le verset authentique dit : « Et nul ne peut changer les paroles d’Allah »

Il y a pour le moins une différence entre ‘‘principes et paroles’’.

Page 18, verset déformé : « Avant ce livre (le Coran), il y a eu celui de Moïse qui a été tout à la fois un guide et une bénédiction. Ce Coran confirme en langue arabe le livre de Moïse. Il t’autorise à menacer les méchants et à annoncer de bonnes nouvelles aux gentils » s46, v12

Le verset authentique dit : «  Et avant lui, il y avait le Livre de Moïse, comme guide et comme miséricorde. Et ceci est [un livre] confirmateur, en langue arabe, pour avertir ceux qui font du tort et pour faire la bonne annonce aux bienfaisants »

L’expression ‘‘Il t’autorise à menacer les méchants’’ est manifestement étrangère au verset.

(Ribaat : De même que « Gentils », qu’ont retrouve que dans la Bible, les preuves tendent à prouver que cette traduction calomnieuse du Coran est l’œuvre du Diable, sous la main des juifs et/ou Chrétiens pervers (pas tous) qui témoigneront (les mains) contre eux de ce qu’ils faisaient sur terre au Jour de la Résurrection)

Page 18, verset déformé : « Nous avons donné aux fils d’Israël, le livre (la Bible), la puissance à des Prophètes... » 45.16

le verset authentique dit : « Nous avions donné aux fils d’Israël le Livre, la sagesse et la prophétie »

Page 23, verset déformé : « Croyants, le jeûne vous est prescrit comme il a été prescrit aux peuples qui vous ont précédés. Peu-être vous perfectionnerez-vous ? » s2, v183

Le verset authentique dit : « O les croyants, le jeûne vous est prescrit comme il a été prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété. »

Le terme ‘‘peut-être’’ n’existe nulle part dans le verset. Le mot arabe ‘‘la’allacum’’ se traduit par : ainsi, afin que, pour vous permettre de...

Page 23, verset déformé : « Redoutez le supplice du feu réservé aux insoumis. Soumettez-vous à Dieu et au Prophète. Peut-être obtiendrez-vous la miséricorde de Dieu ? » s3, v131-132

Le verset authentique dit : «  Et craignez le Feu préparé pour les mécréants. Et obéissez à Allah et au messager afin qu’il vous soit fait miséricorde ! »

Le verset déformé contient au moins deux fautes : Obéissez et non soumettez-vous, le terme ‘‘peut-être’’ est une fausse interprétation.

Page 23, verset déformé : « Et ce Livre que nous vous révélons est béni. Suivez-le. Craignez Dieu. Peut-être obtiendrez-vous Sa bénédiction ? » s6,v155

Le verset authentique dit : « Et voici un Livre béni que Nous avons fait descendre. Suivez-le donc et soyez pieux, afin de recevoir la miséricorde. »

Tout comme les deux erreurs précédentes, le mot ‘‘peut-être’’ n’existe pas.

Page 28, verset déformé : « O croyants, croyez en Dieu, à son prophète, au Livre qu’Il a révélé (le Coran) et aux saintes Ecritures qui l’ont précédé ! (la Bible). Celui qui renie Dieu, Ses anges, Ses Livres, Ses prophètes et le jour de la résurrection, s’écarte à jamais de la vérité. » s4, v136

Le verset authentique dit : « O croyants ! Soyez fermes en votre foi en Allah, en Son Messager, au Livre qu’Il a fait descendre sur Son messager, et au Livre qu’Il a fait descendre avant. Quiconque ne croit pas en Allah, en Ses anges, en Ses Livres, en Ses Messagers et au jour dernier, s’égare loin dans l’égarement. »

Dans ce verset, le Coran parle du ‘‘Livre qu’Il a fait descendre avant’’, c’est-à-dire la Torah, le Psaume et l’Evangile. Il n’est pas fait mention dans ledit verset ni des saintes Ecritures ni de la Bible.

Page 28, verset déformé : « Voici que les anges disent : ‘‘O Marie, Dieu t’envoie le message suivant : il se nommera le Messie, Jésus, Fils de Marie, sera intercesseur dans ce monde et dans l’autre et un des familiers de Dieu. » s3, v45

Le verset authentique dit : « Quand les anges dirent : ‘‘O Marie, voilà qu’Allah t’annonce une parole de Sa part : son nom sera « al-Masîh » (‘Issâ), fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà et l’un des rapprochés d’Allah »

Ce verset est cité plusieurs fois dans la brochure, il contient une altération très frappante et c’est pour cette raison que nous avons tenu à le signaler une deuxième fois aux lecteurs. Il s’agit du terme arabe ‘‘wajihan’’ qui a été arbitrairement traduit par intercesseur, alors qu’il signifie : illustre, célèbre. Par cette manœuvre pour le moins indélicate, l’auteur tente d’attribuer à Jésus une qualité qu’il n’a pas.

(Ribaat : Une pierre diabolique égale deux coup calomniateur : Premièrement la manipulation du nom Ismaël par « Issac » ce qui arrangerait certains juifs Pervers. Deuxièmement la manipulation flagrante du mot Illustre  par « intercédé » ce qui arrangeraient certains chrétiens Idolâtres qui ont divinisé Jésus, de même que Marie « le mensonge du péché originel »)

 

5.2 Signification du mot arabe ‘‘la’alla’’ :

Les détracteurs du Coran focalisent leurs critiques sur le caractère équivoque de certains termes auxquels ils donnent souvent une fausse interprétation pour se conforter dans leur aigre haine de l’Islam. Je me sens d’autant plus concerné par le devoir de clarification que la langue arabe est ma langue maternelle. J’agis donc en connaissance de cause et il me paraît hors de question que quelqu’un puisse soutenir valablement le contraire.

Le mot ‘‘la’alla’’, arbitrairement interprété par ‘‘peut-être’’ fait partie de ces critiques taxant le Coran d’inconstance et l’Islam d’incertitude en ce qui concerne le salut. Il importe de souligner, à cet effet, que ce mot a plusieurs sens. Les Arabes emploient ce mot dans le sens de : afin que, comme si, peut-être, il se peut que, dans l’espoir de, etc. Ce mot est cité 130 fois dans le Coran. Cent vingt fois au sens de : ‘‘afin que’’ ; neuf fois au sens de : ‘‘peut-être’’, ‘‘il se peut que’’ et une fois au sens de ‘‘comme si’’.

Cette dernière se trouve au verset suivant : « Et édifiez-vous des châteaux comme si vous deviez demeurer éternellement ? » Coran s26, v129.

Les mots ‘‘la’alla’’ au sens de ‘‘peut-être’’, ‘‘il se peut que’’ figurent dans les versets et chapitres suivants : (s11, v12) ; (s18, v6) ; (s20, v10) ; (s21, v111) ; (s26, v3) ; (s33,v63) ; (s42, v17) ; (s65, v1) ; (s80, v3)

On notera que l’emploi de ‘‘peut-être’’, ‘‘il se peut que’’ concerne généralement une éventualité ou un secret que Dieu n’entend pas révéler, par exemple : « Et qu’en sais-tu ? Peut-être que l’Heure est proche ? » Coran s42, v17 ou « Tu ne le sais pas : il se peut que d’ici là, Dieu suscite quelque chose de nouveau. » Coran s65, v1

Il est bien évident que dans ces versets, Dieu ne veut pas dévoiler ni la date de la fin du monde ni ce ‘‘quelque chose de nouveau’’ qu’Il envisage de susciter. Quant au mot ‘‘la’alla’’ au sens de : ‘‘afin que’’, il est généralement placé devant les termes : afin que vous craigniez, vous soyez reconnaissants, vous soyez guidés, vous raisonniez, vous réussissiez, vous méditiez, qu’il vous soit fait miséricorde, vous vous rappeliez, vous ayez la certitude, vous soyez interrogés, vous vous réchauffiez, vous croyiez, qu’ils comprennent, qu’ils reviennent, qu’ils puissent témoigner, etc.

Le grand savant Al-Qurtubi, dans son commentaire du Coran, verset 22 de la Sourate 2, écrit : « la’allacum se définit de trois manières :

1-      la’alla dans le sens de l’attente et de l’espérance, et cela relève du domaine des humains. Comme si on leur dit : faites ceci dans l’espoir de votre part de raisonner, de vous rappeler, d’atteindre la piété. C’est le propos de Sibawaïh et des ténors de la langue. Sibawaïh a dit, à propos de la parole de Dieu, Béni et Exalté : « Allez vers Pharaon : il s’est vraiment rebellé. Puis parlez-lui gentiment, afin qu’il se rappelle ou qu’il (Me) craigne » Coran s20, v43,44 Cela signifie, a-t-il dit, allez dans l’attente et l’espoir de votre part qu’il se rappelle ou qu’il craigne. Abul Ma’ali a opté pour ce propos.

 

2-      Les Arabes ont fait usage de ‘‘la’alla’’ exempt du doute, au sens de : Afin que vous raisonniez, vous vous rappeliez, vous atteigniez la piété [...]

 

3-      la’alla au sens de rechercher la chose en se mettant dans sa voie ; comme si on dit : faites ceci en vous mettant dans la voie du raisonnement, du rappel, de la piété.

 

06/ La Bible & le Coran

 

6.1 D’après l’auteur :

Selon M. Zerbo, la Bible n’est ni dépassée ni remplacée par le Coran (page 19)

Un jour, un de ses visiteurs (musulman) lui dit que la Bible est dépassée. Pour le convaincre du contraire, M. Zerbo lui cita certains passages du Coran avant de lui poser cette question :

« Alors, que dis-tu de tout cela contredisant ta Bible dépassée ? Et ta Bible remplacée ? » Son visiteur lui répond : « Rien, tout compte fait, la Bible n’est guère dépassée contrairement à mon entendement. Et je conviens avec toi que la Bible est vraiment la Parole de Dieu, et que le Coran, l’ayant confirmée ne peut la remplacer. » (page 18)

« Si le temps de la Bible était dépassé, pourquoi (au verset 47 de la Sourate 5) le prophète Ahmed n’a-t-il pas demandé aux Chrétiens de juger conformément aux préceptes du Coran ? »

« Par ailleurs, la même Sourate (5) dit au verset 68 : ‘‘Dis : O gens d’Ecriture, vous manquerez de toute base tant que vous ne vous appuyez pas sur le Pentateuque, l’Evangile et ce qui vous a été révélé par votre Seigneur’’ (Sourate de la table, 5.68)

Le Coran confirme, dit-il, les Livres de la Bible, assure leur permanence, c’est à dire leur pérennité, bref : « il est donc leur gardien, leur sentinelle »

La Bible est incorruptible et éternelle, et la Sourate 5.47 dit : « que les gens de l’Evangile jugent... » 5.47 Le Coran encourage les Chrétiens à s’appuyer sur la Bible.... Le Coran va jusqu’à dire qu’il n’y a rien de plus solide qu’un appui biblique » page 19

6. 2 Réplique :

Le problème ne se pose pas en ces termes et je ne suis pas en mesure de polémiquer sur cette question qui trouve sa réponse dans le chapitre 4 et le chapitre 13.

Il importe, toutefois, de noter qu’il n ‘y a pas de Livre révélé sous le nom de la Bible. Celle-ci est un recueil de textes disparates où s’enchevêtrent parole divine, récits légendaires, œuvres littéraires, chansons, poésie, proverbes si bien qu’il est inexact de parler d’un livre révélé.

On ne possède pas les originaux des livres de la Bible. Nous n’avons que des copies manuscrites. Ces livres qui ont subi les vicissitudes d’une histoire mouvementée n’ont pu parvenir jusqu’à nous que grâce à la mémoire tantôt de théologiens zélés, tantôt d’historiens peu soucieux de la valeur théologique des faits qu’ils rapportent.

On commença à composer très tardivement les Livres de la Bible. Les originaux de ces livres ont été perdus et chaque fois, il fallait faire appel au concours des érudits pour les reconstituer.

Nabuchodonosor envahit deux fois la Judée, détruisit Jérusalem et brûla le temple. Pendant la seconde invasion, la Torah fut détruite ainsi que tous les autres livres du Vieux Testament qui avaient été composés avant cette époque.

Lorsque Esdras recopia le Livre de la Torah, Antiochus les fit brûler lors de la conquête de Jérusalem. Ceux qui en possédaient des copies furent tous condamnés à mort. Une inspection était faite à cette fin chaque mois et ce, pendant plusieurs années, on détruisait les copies et on tuait tous ceux qui en possédaient.

John Milner, historien catholique, dit : « Après la restitution du texte par Esdras, les copies en furent de nouveau perdues au temps d’Antiochus...Rien ne prouverait donc l’authenticité de ces livres si nous n’avions le témoignage de Jésus et des Apôtres. »

Les livres d’Esdras et plusieurs autres copies disparurent lors des invasions de la Judée dont celle de Titus en 70 de notre ère. L’historien Josèphe Flavius raconte ces événements en détail.

Les Chrétiens, quant à eux, ont connu des persécutions terribles pendant les trois premiers siècles. Les empereurs romains de Néron jusqu’à Dioclétien en passant par Trajan, Adrien, Antonin, Maximien (Hercule), Decius, Valérien, tous ont massacré les Chrétiens et détruit leurs églises et leurs livres.

(Ribaat : Sans oublier ce pervers d’adorateur du Soleil Constantin 1er qui m’été à MORT tous chrétien fidèle à Allah, si ils n’adoraient pas Jésus. De plus ce rat de Satan (Constantin 1er) mit le soleil sur la tête de Jésus représenter, espèrent ainsi perpétuer l’objet de sa vénération, c’est pour cela que vous verrez dans vos églises touchée par le polythéisme deux divinité représenter en un : Jésus et le Soleil ! TOUT LES MUSULMANS DU MONDE PROCLAMENT DANS VOS OREILLES L’INNOCENCE DE JESUS ET DU SOLEIL SOUMIS A ALLAH FACE AUX CALOMNIES A LEUR ENCONTRE : AVEZ-VOUS ENTENDU ?! SI VOUS N’AVEZ PAS ENTENDU ALLEZ LIRE LES LIVRES D’HISTOIRE : PEUT ETRE VERREZ VOUS LA VERITE)

A cette époque, de nombreux livres furent perdus et il était quasiment impossible de les reproduire de manière exactement conforme à l’original, ce qui explique le nombre considérable de fautes, d’omissions et de contradictions qui caractérisent ces livres.

En effet, il n’est pas aisé de forger pareilles œuvres à partir de la seule mémoire sans verser dans l’improvisation et les invraisemblances. D’ailleurs l’apparition tardive des Evangiles - au lieu d’un seul - et des autres livres du Nouveau Testament est la conséquence directe de ces péripéties.

On fait remonter à 165 la rédaction de l’Evangile de Matthieu parce que St Justin, avance-t-on entre autres raisons, écrit sa ‘‘ Vie du Christ’’ en 160 et il n’a jamais entendu parler des quatre Evangiles dont la rédaction n’était pas encore achevée. D’autres situent le premier Evangile aux années 40-50, d’autres encore aux années 80-90. En tous cas, personne ne connaît une date exacte sur la composition des Evangiles.

On attribue tantôt à Marc, tantôt à Matthieu le premier Evangile. Pour les uns, Matthieu a écrit son Evangile en Araméen, pour d’autres en hébreux avant qu’il soit traduit en grec par Matthieu lui-même. Aucun des quatre Evangélistes n’était un disciple de Jésus. Certains Evangiles composés par des disciples de Jésus, par exemple l’Evangile de Pierre, l’Evangile de Jacques, l’Evangile de Philippe, l’Evangile des douze, L’Evangile de Barthélémy, étaient rejetés, alors que des Evangiles écrits dans des circonstances obscures par des inconnus, non-disciples de Jésus étaient acceptés comme canoniques. (Ribaat : Un Evangile à survécu grâce à Allah : L’EVANGILE DE BARNABE APOTRE DE JESUS FIDELE A ALLAH GLORIFIE SOIT-IL: TELECHARGABLE SOUS VOS YEUX EBAILLIS : http://islammedia.free.fr/livres/35_evangile_de_Barnabe.pdf

http://islammedia.free.fr/Pages/barnabe.html

http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php

Si les trois Evangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) se ressemblent, l’Evangile de Jean se distingue par une originalité tout à fait particulière. Ce qui a fait dire à l’Encyclopédie américaine : « les désaccords entre les synoptiques et celui selon Jean sont trop grands de sorte que si les synoptiques sont acceptés comme canoniques, donc l’Evangile selon Jean doit être considéré comme non authentique. »

Signalons au passage que les documents de Qumran contiennent des vérités qui contredisent les doctrines chrétiennes, d’où l’embargo décrété contre la publication de certains manuscrits. Le Vatican s’ingénie, semble-t-il, à dissimuler une grande quantité de textes de nature à mettre en cause les fondements du Christianisme.

Par contre, la situation du Coran est totalement différente. Ce Livre a bénéficié d’une double conservation par écrit et de mémoire, ce qui a efficacement préservé son authenticité depuis sa révélation jusqu’à nos jours.

Le Coran est la Parole de Dieu révélé au prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) pendant une période de 23 ans (de 609 à 632) de l’ère chrétienne. Dicté en langue arabe par l’Ange Gabriel sur l’ordre de Dieu, le Coran témoigne lui-même de son origine divine. Il suffit de connaître un tant soit peu la langue arabe pour constater la nette différence de style entre le Coran et le Hadith.

Au fur et à mesure de la révélation des versets du Coran, le prophète (paix et bénédiction d’Allah sur lui) les apprenait par cœur et chargeait ses compagnons lettrés de les noter. On se servait de différents objets pour fixer par écrit les versets révélés : morceaux de parchemin et de cuir tanné, tablettes de bois, pierres polies, morceaux de poteries brisées, morceaux d’écorce de palmier, etc. Le prophète (paix et bénédiction d’Allah sur lui) demandait également à ses nombreux compagnons de les apprendre par cœur afin de pouvoir les réciter pendant la prière. En outre, il récitait à chaque mise par écrit tout le texte en présence de ses compagnons pour s’assurer de son exactitude.

A sa mort, le Coran était parfaitement fixé par écrit dans plusieurs manuscrits et appris par cœur par plus d’un millier de Musulmans.

Le Calife Abû Bakr décida, sur le conseil d’Umar ibn al Khattab, de rassembler en un seul recueil les manuscrits du Coran afin de mieux assurer sa conservation. Cette mission d’assemblage du Coran fut confiée à Zayd ibn Thabit dont le choix s’expliquait par le fait qu’il était le compagnon et le scribe le plus assidu et le plus compétent en matière de connaissance et d’exégèse du Coran. Aidé par trois autres compagnons connaissant parfaitement le Coran, Zayd se mit à rassembler tous les supports contenant des versets du Saint Livre. Il n’acceptait que ce qui avait été écrit de la vie du prophète (paix et bénédiction d’Allah sur lui) et il exigeait que le texte soit mentionné de façon identique dans au moins deux feuillets divers, outre sa confrontation avec ce qui est déjà appris par cœur. Ce recueil fut conservé par le Calife Abû Bakr, puis par son successeur Umar qui le confia, à sa mort, à sa fille Hafsa.

Ensuite, lorsque des différences de lecture apparurent à l’occasion de l’extension du monde musulman au cours du Califat de Othmân, ce dernier demanda au même Zayd ibn Thabit d’écrire une deuxième fois le Coran en prenant en considération les différentes lectures. Avec l’accord du Calife, Zayd se fit assister de trois anciens compagnons, spécialistes du Coran et de la langue arabe : Abdullah ibn Azzoubeir, Sa’ïd ibn Al’-As et Abdurrahmâne ibn Al-Hartith ibn Hichâm.

Une fois le travail achevé, Othmân demanda à Hafsa de lui prêter le volume qui était déposé chez elle en jurant de le lui rendre ; alors elle le lui donna ; il le collationna avec le nouveau manuscrit, mais n’y trouva aucune différence. Il rendit donc le premier manuscrit à Hafsa, puis il ordonna de confectionner des copies pour les provinces et il en garda une chez lui dite ‘‘ Al Imam’’ ; cette dernière servira désormais d’archétype pour toute nouvelle édition du Coran. Certains de ces manuscrits existent jusqu’à nos jours au musée de Topkapi à Istambul (Turquie), et à Boukhara, au Turkestan.

Puis, le nombre de copies du Coran, ainsi que le nombre de ceux qui l’apprenaient par cœur augmentaient au fur et à mesure de l’extension de l’Islam ; ces deux procédés de conservation ont permis d’assurer et sa pérennité et sa protection contre les tentatives de corruption.

Le fait qu’il soit mémorisé par un nombre considérable de Musulmans, l’a mis à l’abri des erreurs volontaires et involontaires des copistes et plus tard de l’impression. Car n’importe quel Musulman, connaissant par cœur le Coran, pouvait se rendre compte de l’existence d’une erreur ou d’une omission dans le texte coranique ; une telle défaillance était sitôt signalée sitôt réparée. On ne doit pas s’étonner de cette étrange authenticité du Coran dès lors que Dieu a promis de le protéger : « C’est Nous qui avons fait descendre le Coran et c’est Nous qui en sommes gardiens. » Coran s15, v9

« Le faux ne l’atteint d’aucune part, ni par-devant ni par derrière : c’est une révélation émanant d’un Sage, Digne de louange. » Coran s41, v42

En ce qui concerne (la sourate 5 verset 68) invoqué par M. Zerbo, je suis entièrement d’accord avec lui et je l’invite à accepter comme moi l’arbitrage de notre débat par ce verset qui dit :

«  Dis : ‘‘Ô gens du Livre, vous ne vous appuyez sur rien, tant que vous n’observez pas la Torah, l’Evangile et ce qui vous a été révélé de la part de votre Seigneur. » Coran s5, v68

Dans ce verset, Dieu exhorte les gens du Livre à appliquer Ses enseignements contenus dans la Torah, l’Evangile et le Coran. Il dit que les Juifs et les Chrétiens n’ont aucune base tant qu’ils n’appliquent pas la Torah, l’Evangile et ce qui leur a été révélé de la part de leur Seigneur dans le Coran.

Les gens du Livre sont dans une situation de totale instabilité, ils ne tiennent qu’à un fil, ils n’ont aucune assise qui leur permette de se tenir debout tant qu’ils ne se conforment pas aux livres de Dieu, à tous Ses Livres, y compris le Coran. Je suis entièrement d’accord avec M. Zerbo quand il dit : « Le Coran encourage les Chrétiens à s’appuyer sur la Bible.... Le Coran va jusqu’à dire qu’il n’y a rien de plus solide qu’un appui biblique »

Tout à fait, j’en conviens.

Mais je ne suis pas d’accord avec lui quand il esquive la suite du verset concernant le Coran : « ...et ce qui vous a été révélé de la part de votre Seigneur. » Dieu leur demande de se conformer à la Torah, à l’Evangile et à ce qui leur a été révélé, en l’occurrence le Coran, de la part de leur Seigneur.

La croyance à tous les livres est une condition essentielle de la foi. C’est pourquoi les Musulmans croient en tous les Livres révélés. De la même manière les gens du Livre doivent croire au Coran, C’est bien là le sens dudit verset.

Or, le fait de parler de « la Bible dépassée » ou non, est une manière de fuir ou de déplacer le débat.

Par contre, j’avoue que M. Zerbo a raison quand il dit : « le Coran encourage les Chrétiens à s’appuyer sur la Bible et à l’appliquer. » ; cependant, la question qui se pose est la suivante : est-ce que les gens du Livre appliquent les enseignements de la Bible ?

Laissons de côté le fait que la Bible leur enjoint de croire au Coran et au prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui), parlons uniquement des autres enseignements de la Bible, et interrogeons les Juifs et les Chrétiens, s’ils les appliquent ou non.

Dieu leur dit : « Vous observerez toutes mes lois et toutes mes ordonnances, et vous les mettrez en pratique... » Lv 20. 8, 22 ; 22.31 ; Dt 4.40 ; 8.1 ; 12.32 ; 28.1

« Maudit soit celui qui n’accomplit point les paroles de cette loi, et qui ne les met point en pratique ! -Et tout le peuple dira : Amen ! » Dt 27. 26

 

-La Bible interdit le vin et la boisson enivrante :

A ce propos, Dieu dit à Aaron :

« Tu ne boiras ni vin, ni boisson enivrante, toi et tes fils avec toi, lorsque vous entrerez dans la tente d’assignation, de peur que vous ne mouriez : ce sera une loi perpétuelle parmi vos descendants, afin que vous puissiez distinguer ce qui est saint de ce qui est profane, ce qui est impur de ce qui est pur... » Lv 10.9

Et à Moïse : « L’Eternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras : Lorsqu’un homme ou une femme se séparera des autres en faisant vœu de naziréat, pour se consacrer à l’Eternel, il s’abstiendra de vin et de boisson enivrante ; il ne boira ni vinaigre fait avec du vin, ni vinaigre fait avec une boisson enivrante ; il ne boira d’aucune liqueur tirée des raisins... » Nb 6.1-3

« Aucun sacrificateur ne boira du vin, lorsqu’il entrera dans le parvis intérieur. » Ez 44.21

« Tu vas devenir enceinte, et tu enfanteras un fils ; et maintenant ne bois ni vin ni liqueur forte, et ne mange rien d’impure, parce que cet enfant sera consacré à Dieu dès le ventre de sa mère jusqu’au jour de sa mort. » Jg 13.4-7

Lorsque l’ange annonça à Zacharie la naissance de Jean baptiste, il mentionna comme qualité de l’enfant, entre autres, le fait qu’il « ne boira ni vin ni liqueur enivrante. » Lc 1.15

« Ne vous enivrez pas de vin, c’est de la débauche. » Ep 5.18

A travers ces versets, il apparaît clairement que le vin est une boisson impure qui fut interdite par la bouche de tous les prophètes bibliques. L’Islam n’a fait que confirmer les règles qui existaient avant lui. Est-ce que tous les gens du Livre observent ces commandements ?

 

-La Bible ordonne de s’abstenir de manger la viande du porc :

« Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts. » Dt 14.8

« Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourché, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts : vous les regarderez comme impur. » Lv 11.7,8

« J’ai tendu mes mains tous les jours vers un peuple rebelle, qui marche dans une voie mauvaise, au gré de ses pensées ; vers un peuple qui ne cesse de m’irriter en face, sacrifiant dans les jardins, et brûlant de l’encens sur les briques ; qui fait des sépulcres sa demeure, et passe la nuit dans les cavernes, mangeant de la chair de porc, et ayant dans ses vases des mets impurs. » Es 65.2-4

« Ceux qui se sacrifient et se purifient dans les jardins, au milieu desquels ils vont un à un, qui mangent de la chair de porc, des choses abominables et des souris, tous ceux-là périront, dit l’Eternel. » Es 66.17

Est-ce que tous les gens du Livre observent ces commandements ?

 

Suite page suivante,

« Réfutation de la conversion au Christianisme d’un musulman (3/10) »

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  • : L’ISLAM POUR L’HUMANITE JUSQU'A LA FIN DU MONDE / DEPUIS FEVRIER 2008
  • L’ISLAM POUR L’HUMANITE JUSQU'A LA FIN DU MONDE / DEPUIS FEVRIER 2008
  • : RIBAAT: Aux Musulmans et Musulmanes, voulant réveiller la Ummah! Aux Gens du Livre (Juifs et Chrétiens), voulant enfin marcher sur le Chemin Droit et connaitre la Vérité! Aux Athées voulant enfin connaître leurs Créateur! A tous les autres voulant vivre dans la miséricorde d’Allah Une seule et unique solution: Le Rappel du Message de l'Islam!: Pas de dieu autre que Allah, L’Unique et sans Associé, Et Mohammed s.a.w est le Messager d’Allah.LA ILAHA ILALLAH MOHAMMADAN RASOULOULAH
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